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Auteur/autrice : Vivre le Marais

  • Circulation dans le Marais jour J+4 !

    Arch 09 03 23Rue des Archives, carrefour Blancs- Manteaux (IVe). Tronçon à double sens. Voie montante réservée au bus, taxis, vélos et transporteurs de fonds. Les riverains sont les grands oubliés….

     

     

    La mairie de Paris-centre n'est pas avare de communication sur le sujet. Elle présente aujourd'hui ce qu'elle qualifie de phase 2 :

    • La rue Vieille du Temple est inversée de Francs-Bourgeois à Quatre-Fils
    • La rue de Turenne entre Saint-Antoine et Francs-Bourgeois est réservée aux bus, vélos, taxis
    • La rue des Blancs-Manteaux est inversée de Temple vers Archives
    • Rue des Archives : le tronçon Ste Croix/Rambuteau est à double sens mais la voie sud/nord est réservée aux bus, vélos, taxis ET transporteurs de fonds !

    La phase 2 se poursuit :

    • La rue du Temple change de sens de Haudriettes vers Blancs-Manteaux et devient "zone de rencontre" (priorité aux piétons et vitesse limitée à 20 km/h
    • La rue des Quatre-Fils change de sens de Archives vers Charlot mais une voie réservée aux bus, vélos, taxis est conservée de Charlot vers Archives
    • Le rue Charlot change de sens de Quatre-Fils vers Poitou

     

    Notre demande reste inchangée : nous voulons, ce qui a toujours été assuré par la Maire de Paris, que les riverains bénéficient des mêmes droits de circulation que les bus, vélos, taxis (et transporteurs de fonds !). Nous relançons la lettre-pétition publiée il y a quatre semaines et qui a recueilli à ce stade 1.190 signatures.

    Gérard Simonet

     

  • Plus fort que la théorie des quanta, rue Charlot (IIIe) : circulation obligatoire et interdite à la fois !

     

    Charlot
    Carrefour Charlot/Quatre-Fils : le panneau bleu à droite oblige à prendre la rue Charlot, le panneau rouge à gauche l'interdit ! (
    photo VlM – clic gauche pour agrandir)

     

     

    Si on se fie aux panneaux qui fleurissent dans le Marais pour informer des nouvelles règles de circulation, en arrivant au confluent de la rue Charlot sur la rue des Quatre-fils, il nous est intimé de tourner à droite (panneau bleu) dans la rue Charlot.

    Mais si on jette un regard à gauche, on découvre que la rue est en sens interdit (panneau rouge barré de blanc) !

    On n'a pas fini de découvrir des incohérences de ce genre, dans un quartier où la mairie a décidé de créer la révolution. Bien sûr elles rentreront dans l'ordre et il y aura sans doute des retouches à l'ordonnancement prévu. La mise au point que nous attendons de bon droit c'est la permission pour les riverains d'emprunter les voies affectées aux bus et taxis. Il ne peut pas en être autrement : un riverain n'est au moins légitime qu'un taxi et les gens qu'il véhicule quand il rentre ou sort de chez lui !

    GS

     

     

  • Les devantures en déshérence sont la proie des « charognards de la pub » !

     

    Open café vacant 03 03 23Devanture de l'ex Open-Café, 17 rue des Archives (IVe). C'était l'un des plus beaux établissements du Marais ! (Photo VlM – clic gauche jusqu'à deux fois pour agrandir)

     

     

    La mairie de Paris a marqué des points dans sa lutte contre l'affichage sauvage. Les espaces libres sur les murs-pignons de certains immeubles comme le 36 de la rue des Archives dans le IVe ont trouvé la paix grâce à une politique répressive à l'égard de annonceurs.

    Il reste un cas de figure où à l'évidence ses services sont inopérants : quand une devanture est en déshérence du fait d'un changement de propriétaire ou de gérant, une nuée de charognards de la pub accourent pour appliquer sur les surfaces existantes, sans considération pour les publicités qui y sont déjà, des couches d'affiches qui l'une sur l'autre finissent par constituer une croute de plusieurs centimètres d'épaisseur !

    Le travail est fait au vu et au su des passants : chacun de nous a déjà repéré ces gens qui arrivent avec leurs stock d'affiches et leur seau de colle pour appliquer avec leur brosse à rallonge la même affiche en 10, 20 ou 30 exemplaires ! Une fois le travail accompli, le colleur sort un téléphone pour prendre son travail en photo. C'est probablement sur cette base qu'il est rémunéré.

    Le résultat est esthétiquement désastreux comme on le constate avec l'Open Café et il se reproduit partout où un changement est en cours. Le donneur d'ordre est pourtant en infraction. Comment se fait-il que la police municipale qui assiste au manège comme nous (pour autant qu'elle ne reste pas dans ses cantonnements… ) ne remonte pas à l'employeur du colleur ou même à l'annonceur qui est généralement une marque avec pignon sur rue ?

    GS

     

  • Nouveau plan de circulation du Marais : Jour « J » du grand charivari !

    Vieille du temple changement sens 03 03 23Carrefour Perle/Vieille du Temple (IIIe) : deux panneaux "sens interdit" ont fleuri…. (Photo VlM – cliquer jusqu'à deux fois pour agrandir)

     

     

    Premier indice de la mise en œuvre du nouveau plan de circulation du Marais : le tronçon de la rue Vieille du Temple qui va de la rue des Francs-Bourgeois à la rue des Quatre-Fils a subi une inversion du sens de circulation. Quand on vient du nord en parcourant la rue Vieille du Temple, au croisement de La Perle ou des Quatre-Fils, il faut aller à droite. Cinquante mètres plus loin on sera bientôt bloqué car la rue des Quatre-Fils va elle aussi changer de sens !

    En attendant de vivre les avatars qui en découlent, nous l'avons constaté ce matin, les usagers s'engagent tout simplement dans le sens nouvellement interdit. Il n'y pas de police, si on croise un véhicule venant en face, on se débrouille… voilà ce qu'il en est aujourd'hui !

    On ne peut tirer aucune conclusion à ce stade : tant que le dispositif intégral ne sera pas en place, tant que la police municipale (on nationale ?) ne sera pas là pour réguler le trafic (et sanctionner le cas échéant), la circulation vivra des moments chaotiques. On constate cependant qu'il règne déjà sur nos quartiers un calme qu'on n'a jamais connu dans le passé. Les rues hors week-end sont vides et les chaussées déjà occupées par des piétons qui pensent que dorénavant la rue est à eux. Ils semblent aussi plus nombreux tout comme les cyclistes toujours aussi décomplexés….

    Il reste des points noirs cependant : l'axe est-ouest est aussi chargé que par le passé. Il faut voir ce que va donner l'inversion de sens de la rue des Quatre-Fils. La voie  Beaubourg/Renard (IIIe-IVe) reste très encombrée et les motos continuent à nous infliger leur bruit insupportable et un comportement qui n'est pas des plus civilisés.

    Notre pétition qui demande que les riverains bénéficient des mêmes autorisation de circuler que les taxis a recueilli à ce jour 1.143 signatures. Le Maire Ariel Weil n'a manifesté aucune réaction. Il a plus d'attention pour les taxis que pour ses administrés !

    Gérard Simonet

     

    NB : en raison d'un dysfonctionnement en cours d’investigation, il n'est pas possible en ce moment de déposer des commentaires en fin d'article. Il n'y a rien de volontaire de notre part. Nous espérons que Typepad, l'hébergeur du blog, rétablisse rapidement ce service qui apporte beaucoup à nos échanges.

  • Prochaine visite guidée : le collège des Bernardins !

                          
                            BERNARDINS
     CULTURE ET PATRIMOINE Vous rappelle notre Assemblée Générale le 16 mars à 18h45 au 5, rue Perrée
    75003 - PARIS

    et vous invite à une très intéressante visite guidée Le Collège des Bernardins,
    Mardi 28 mars à 14h45 (durée de la visite guidée 1h30) 20, rue de Poissy 75005 Métro : Maubert Mutualité ou Cardinal Lemoine

    Le Collège des Bernardins, créé en 1248, est l’héritier de huit siècles d’Histoire. Pendant
    quatre siècles il a accueilli les jeunes moines et professeurs venus de toute l’Europe. Vendu
    comme bien national en 1791, il devint successivement prison puis entrepôt et enfin caserne
    de pompiers…
    En 2001, il est racheté à la ville de Paris par le diocèse. En 2008, après de très importants
    travaux de rénovation, il devient un lieu de recherche et de débats sur la question de
    l’Homme et de son avenir.
    Nous vous attendons nombreux pour cette visite. Sachant toutefois que le nombre de
    participants est limité, inscrivez-vous au plus vite en indiquant le nombre de personnes
    qui vous accompagneront.

    Merci de prévoir 20 € par personne pour les adhérents de Culture et Patrimoine et 25 €
    pour les non-adhérents. Vous pourrez aussi payer votre adhésion 2023 de 20 € pour une
    personne et 35 € pour un couple.

    Espérant votre venue, nous vous adressons nos fidèles amitiés. Marie-Françoise Masfety-Klein Mail : mfmk@free.fr 01.42.72.61.41 06.50.96.05.12 Blog de Culture et Patrimoine
  • La base-vie de la rue des Quatre-fils (IIIe) déménage enfin !

    Quatre FilsBase-vie de la rue des Quatre-Fils le long du mur d'enceinte des Archives Nationales (IIIe)

     

     

    Cet espace est régulièrement occupé par des baraquements de chantiers, appelés couramment "algécos", car la voie est à sens unique, relativement large et bordée sur la rive impaire d'un mur borgne qui est l'enceinte des bâtiments des Archives Nationales. Lorsque des travaux sont entrepris dans le secteur, c'est généralement là que s'établissent ces structures d'accueil du personnel et de l'outillage.

    Il nous est difficile de nous souvenir d'un temps où l'espace a été libre. Trois ans, cinq ans, plus encore ?

    Ne boudons pas notre plaisir : la mairie de Paris-centre annonce le retrait des baraquements du 1er au 3 mars. Ce 2 mars en effet, des engins s'activent pour retirer tout ce qui encombre la rue. Elle annonce aussi la fermeture provisoire de la rue des Quatre-fils entre Charlot et Archives, et de la rue Charlot entre Perche et Quatre-Fils, ainsi que le détournement de la ligne de bus 29. Ces dernières dispositions toutefois ne sont visiblement pas mises en œuvre, comme en témoigne la photo.

     

  • La mezzo-soprano Lorrie Garcia nous revient avec un récital pour célébrer la femme !

     

    FEMINA photoLorrie Garcia mezzo-soprano et Marion Liotard au piano

     

    Invitée par Benoîte Lardy Adjointe au Maire de Paris-centre à s'inscrire au programme "De la culture avant toute chose", la mezzo-soprano Lorrie Garcia, qui s'est produite à plusieurs reprises aux Moments Lyriques du Marais, nous invite à un récital en compagnie de la pianiste Marion Liotard.

    Sous le titre « FĒMĪNA », ce récital est imaginé et construit pour rendre hommage aux femmes qui ont marqué l’Histoire, personnes réelles ou personnages inventés dans la littérature et dans la musique. À travers elles, c’est à toutes les femmes que ce récital rend hommage : à leur personnalité, à l’histoire de leurs droits, à leur singularité, et à leurs combats.

    Ainsi, de Joséphine Baker, qui s’est battue toute sa vie contre le racisme, à Anne Sylvestre, qui lutta pour le droit des femmes, à travers ses textes et ses chansons, en passant par les personnages de Carmen et de la Périchole, symboles de liberté, « FĒMĪNA » explore chaque facette de ces femmes, en racontant l’histoire de chacune d’elles.

    La mezzo-soprano Lorrie Garcia et la pianiste Marion Liotard utilisent ce thème pour voyager dans divers répertoires : le public est transporté de la musique classique à l’opérette, en passant par la chanson française et le jazz.

    Cet éclectisme des genres, des répertoires et des époques, donne à ce récital un caractère hors du temps et hors des codes, et laisse la liberté aux spectateurs de découvrir chaque histoire et chaque pièce avec un regard tout neuf.

     

    FEMINA image aleksey sorokinVisuel  Aleksey Sorokin

     

    "De la culture avant toute chose"

    Récital FĒMĪNA, Lorrie Garcia – mezzo soprano et Marion Liotard – piano

    Mardi 7 mars 2023, à 19h30

    salle des fêtes de la mairie de Paris-centre, 2 rue Eugène Spüller – Paris – IIIe

    Entrée gratuite sans réservation, dans la limite des places disponibles

     

     

  • Récital des artistes ukrainiens de « Vivre le Marais ! » : vif succès pour ce « mardi de la culture » de la mairie de Paris-centre !

    Concert 28 02 23 salle face bisOlga Dubynska (piano) et Dmytro Voronov (baryton) : salut final face à une foule nombreuse et conquise…

     

     

    La salle des fêtes de la mairie de Paris-centre était pleine hier soir d'un public de connaisseurs désireux d'exprimer sa sympathie à des artistes qui étaient là pour faire de la musique mais aussi pour rappeler les souffrances de leur peuple. Le baryton Dmytro Voronov, dont la voix est un miracle, nous l'a rappelé en interprétant une chanson populaire qu'il a présentée comme le pendant ukrainien de "Sous le ciel de Paris" : "Kyeve mii" (mon Kiev).

    Il a fait par ailleurs une large place à Mozart et diversifié son programme en faisant appel aux plus grands de l'art lyrique (Puccini, Donizetti, Massenet, Fauré, Mascagni…)

    Olga Dubynska l'a accompagné au piano dans un répertoire qu'ils ont plusieurs fois donné ensemble et elle a consacré deux intermèdes à nous révéler ses talents de concertiste, avec Schubert et son impromptu en sol bémol et une étude brillante de Chopin.

    Dmytro voronov et olga dubynskaOlga Dubynska et Dmytro Voronov

     

    Nous souhaitons une belle et longue carrière à ces deux artistes. Nous espérons aussi que les mois qui viennent leur apporte la paix tant attendue et espérée pour leur pays en souffrance.

    Nous renouvelons nos remerciements au Maire Ariel Weil et à son Adjointe à la culture Benoîte-Martine Lardy pour les avoir accueillis en coproduction avec "Vivre le Marais !" dans le cycle "De la culture avant tout chose" de la mairie de Paris-centre.

    GS

     

     

  • Nouvelle facétie du COX : la saucisse pour métaphore de l’homo sapiens !

     

    Cox enseigneNouveau décor pour le COX-Bar 15 rue des Archives (IVe), nouvelle enseigne parallèle "A la bonne saucisse" et perpendiculaire "en drapeau", temporaires comme d'habitude, selon toute vraisemblance….

     

    Quand Victor Hugo, dans "Booz endormi" (La Légende des Siècles), parle de la lune comme d'une "faucille d'or dans le champ des étoiles", il compare nullement la lune à cet outil des travailleurs des champs mais il invite l'esprit à un rapprochement poétique qui est l'un des plus beaux de son œuvre.

    Quand le COX-Bar fait du saucisson le thème de son nouveau décor, quand il choisit pour enseigne "en drapeau" à sa proue une saucisse cambrée de deux mètres d'envergure, il communique sur l'homme de façon assez plaisante – et quelque peu présomptueuse ! A condition de ne pas prendre la chose trop au sérieux, et d'oublier que le règlement pour ces enseignes limite leur dimension hors tout à 80 x 80 cm, on peut admettre que l'initiative atteint son but : interloquer les foules en offrant cependant aux regards une devanture de pied d'immeuble décorative.

    Il est peu probable que l'ABF (architecte des bâtiments de France), pas plus que la Direction de l'Urbanisme de la mairie de Paris, en charge  du RLP (règlement local de publicité) qui régit les enseignes (le poste d'ABF du reste est actuellement vacant si nos informations sont exactes), aient eu à se prononcer sur cette nouvelle incartade du plus facétieux des débiteurs de boissons du Marais.

    GS

     

  • Rideaux métalliques : dernière étape dans la lutte contre les tags à Paris ?

     

    Charlot 1Série de neuf rideaux métalliques lourdement souillés au croisement Quatre-Fils/Charlot (IIIe)

     

     

    Il  n'est plus contestable que la mairie de Paris et sa Direction de la Propreté aient accompli des progrès visibles dans la lutte contre les tags. Une marche récente le long des rues des IIIe et IVe arrondissements dans le Marais nous en convainc : les lieux sensibles auparavant où fleurissaient tags et affiches sauvages, à l'image de ce mur-pignon qu'on voit sur la photo au fond de la perspective, sont propres désormais et généralement repeints à neuf.

    Il reste un combat à mener contre ces peintures à la bombe qui défigurent les rideaux métalliques et créent par leur présence un environnement anxiogène qu'entretient un message identitaire et agressif.

    La tache est lourde car des rideaux sont nombreux et les services de la propreté savent que leur travail peut être anéanti par le retour immédiat des tagueurs. C'est en effet décourageant mais il n'y a pas d'alternative à court-terme, avant que notre capitale s'expose à la vue du monde entier à l'occasion des JO de 2024.

    Il faut lancer ce combat ultime. La mairie est en situation de force, contrairement à ce qu'elle peut penser : le nettoyage d'un rideau a certes un coût pour elle mais le prix à payer par le tagueur pour ré-éditer son "œuvre" est élevé aussi… Il s'agit de gens dont la surface financière est a priori limitée, sans comparaison avec celle de la Ville qui, avec un endettement de 8 Milliards d'€, n'en est pas à quelques milliers d'€ près s'il s'agit de défendre sa  réputation aux yeux de ses administrés et des visiteurs et observateurs étrangers qui vont affluer !

    GS