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Auteur/autrice : Vivre le Marais

  • Verra-t-on des caméras embarquées dans les bus de la RATP ?

    3864953514Automobile stationnée à cheval sur un couloir de bus

     

    Plusieurs médias indiquent qu’un «système de vidéo-verbalisation embarquée» pourrait équiper les bus de la RATP. L’idée étant de lutter contre les véhicules qui passent ou stationnent impunément dans les couloirs réservés aux bus malgré la vidéo surveillance exercée par la police (voir notre article du 22 mai 2013).

    La RATP semble se défendre de vouloir utiliser ce moyen, mais il semble toutefois qu’il y ait anguille sous roche puisqu’une organisation est prévue afin que des agents de la RATP (agents assermentés) puissent dresser des PV à l’encontre du stationnement illicite dans les couloirs de bus.

    Viewmultimediadocument

    Panneau de signalisation indiquant que le couloir n'est réservé qu'aux bus

     

    Il est vrai que le stationnement de voitures, camions, estafettes est fréquent et il retarde les véhicules de transports  en commun, ce qui peut dissuader les clients de les emprunter, une  conséquence particulièrement  navrante en ces périodes de forte pollution atmosphérique.

    Reste à savoir si cette  information verra le jour ou si cela fait partie de toutes ces annonces dont nous sommes inondées et qui restent lettre morte.

    A suivre néanmoins, car ce serait une évolution bien nécessaire.

    Dominique Feutry

     

  • Des armoires électriques fluorescentes…

    Photo 1Armoire électrique "customisée" à l'angle des rues Vieille du Temple et des Francs-Bourgeois (Photo VlM!)

     

    Est-ce l’effet contagion de la curieuse exposition ayant pour thème le « street art » qui se tient actuellement au tout proche Crédit Municipal de la rue des Francs-Bourgeois (IVe) ?

    Est-ce « l’œuvre»  d’un solitaire qui souhaite laisser son empreinte dans le quartier ?

    Est-ce tout simplement par désamour de la couleur marron ?

    Nous n’avons pas la réponse mais certaines armoires de protection des installations d'éclairage public   du quartier ont pris de la couleur !

     

    AcdSeconde armoire électrique "customisée" au même endroit à l'autre angle (Photo VlM)

     

    Ainsi en est-il de celles situées dans l’angle formé par les rues Vieille du Temple et des Francs Bourgeois (IVe), juste à côté des magasins Fragonard et Repetto, des couleurs fluorescentes ont été employées et il est impossible de manquer ces réalisations.

    Cette pratique existe à Versailles, la ville ayant passé commande auprès de l’école d’Art Mural implantée dans la commune. Mais le registre des peintures réalisées est tout autre. Nous doutons que la Mairie du IVe arrondissement soit à l’origine d’une quelconque commande de ce type.

     

    NB: Des tagueurs ont déjà sévi sur les murs de la partie de la rue Saint-Merri en cours d'aménagement ! 

     

    PhotoLes aménagements en cours déjà tagués rue Saint-Merri (IVe) (Photo VlM) 

     

  • Une grande exposition au musée Carnavalet : Napoléon et Paris

    Aff-mupi-120x176L'affiche de la nouvelle exposition du musée Carnavalet : Napoléon et Paris 

     

    Sous l’Empire, Paris comptait 600 000 habitants et le rêve de l’empereur était d’en faire une  nouvelle Rome, la plus belle capitale du monde, truffée de monuments. La colonne Vendôme comme l’Arc de Triomphe ou bien le palais de la Bourse et la fontaine du Châtelet sont ceux qui ont vu le jour et qui sont parvenus jusqu’à nous. Le fameux éléphant de la place de la Bastille qui n’a jamais été réalisé faisait partie de la liste des projets. Les artistes les plus connus de l’époque ont tous été sollicités. Mais Napoléon ne s’est pas arrêté là, nous lui devons nombre de ponts, canaux, fontaines, marchés, halles, abattoirs et cimetières ainsi que des administrations telles la préfecture de la Seine, la préfecture de police et le conseil général de la Seine.

    Napoléon en ce sens préfigure déjà les grands travaux réalisés sous Napoléon III.

    Des paysages parisiens peints ( Gros, Hubert Robert …), des maquettes, des plans et des dessins ainsi que des caricatures agrémentent le parcours proposé par le musée.

     

    7334157-11286904Etienne Bouhot (1780-1862), la fontaine et la place du Châtelet, 1810 (Stéphane Piera / Musée        Carnavalet / Roger-Viollet)

      

    Au travers de cette exposition, comme le dit l’annonce du musée sur l’exposition, « Paris fut aussi une des préoccupations majeures du premier consul puis de l’empereur. Le propos de cette exposition est d’illustrer les rapports complexes entretenus par Napoléon Bonaparte avec la capitale.» Car Paris était, sous le Ier Empire, avec notamment  les Tuileries devenues la résidence officielle de Napoléon,  « comme le centre de la vie politique, diplomatique et mondaine du « Grand Empire » »,

    En écho à cet événement est présentée une autre exposition trés bien documentée elle aussi, « Paris-Vienne : 1814-1815. Naissance d’une nouvelle Europe » organisée par le ministère des Affaires étrangères.

     A voir absolument.

     

    16 rue Francs-Bourgeois – 75003 Paris
    du 8 avril au 30 août 20154
    Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h
    sauf les lundis, jours fériés et dimanche de Pentecôte

     

  • Une nouvelle papeterie-cadeaux rue Rambuteau (IVe)

     Photo 1Une papeterie-cadeaux qui a conservé sa vitrine des années 50 remplace l'agence de voyages du 11 rue Rambuteau (IVe) (photo VlM) 

     

    Après la rénovation de la rue Rambuteau ce sont les commerces qui s’y trouvent qui évoluent. Des travaux sont entrepris pour moderniser certains d’entre eux comme le bar « Le Fontenoy » au N° 7 (voir notre article du 20février 2015)  et d’autres voient leur activité changer. 

    C’est la cas de l’agence de voyages Gallia installée depuis des années au n° 9 qui a été cédée il y a quelques mois. Elle est devenue depuis peu une boutique de papeterie-cadeaux où l’on peut trouver de très belles cartes de souhaits en souvenir de Paris avec de jolies enveloppes, des crayons et stylos originaux ou des gommes et taille-crayons rappelant à certains leur enfance. Des gadgets sont aussi de la partie comme cette statuette en résine de la reine d’Angleterre  qui ne cesse de hocher la main droite, l’autre bras retenant l’inséparable sac à mains. 

    La rénovation est de bon goût et bien réussie car la vitrine datant des années 50 a été simplement appropriée conservant son entourage en bois verni, son bandeau supérieur de petits carreaux vitrés et surtout ses deux vitres bombées aux angles de chaque côté. Peut-être ont-elles été exécutées dans l’atelier du dernier bombeur de verre qui existe à Paris , 17 rue Pont aux Choux (IIIe)  et tenu aujourd’hui pas Hugues Desserme ? 

    Dominique Feutry

     

  • Rue Beaubourg (IIIe), on s’occupe enfin du pourtour des arbres !

      Arbre 1Terre fraichement bêchée autour des arbres de la rue Beaubourg (IIIe) (Photo VlM)

     

    Enfin la terre qui entoure les arbres de la rue Beaubourg (IIIe) a été bêchée. C'est sans doute la première fois sinon une des rares fois depuis leur plantation à cet endroit en 2002.

    Sale, comme damée, l'eau ne passait plus et les pauvres arbres semblaient plantés dans une mare. Ils ont montré de la résistance face à ce mauvais traitement qui leur a été infligé. Les services compétents ont vraiment mis du temps pour que cette intervention ait lieu, une sorte de miracle tant les riverains n'y croyaient plus. Pourtant,t ce n'est pas faute d'être intervenus ! Le conseil de quartier, les habitants et "Vivre le Marais !" (voir notre article du 15 février 2013), chacun a pris sa part..

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    État le plus fréquent de l'entourage des arbres de la rue Beaubourg (IIIe) (Photo VlM)

     

    Félicitations aux jardiniers pour leur travail, ils redonnent ainsi toutes les chances aux arbres de mieux grandir et croître et nous espérons tous qu'il y aura périodiquement de nouvelles interventions pour remettre les pourtours en ordre et redonner cette impression de propreté qui avait disparu. Peut-être que des plantations, comme il est devenu d'usage, viendront fleurir ces espaces aux pieds des arbres ?

    Dominique Feutry

     

  • L’arrivée de la famille royale à la prison du Temple : le récit de Lamartine

    Temple_parishdLe Donjon du Temple, reconstitution virtuelle par "VirtuHall.com"

     

    ALPHONSE DE LAMARTINE

    Alphonse de Lamartine (1790-1869) publie l'Histoire des Girondins à la veille de la révolution de 1848. L'édition lancée à grand renfort de publicité obtient un immense succès, un des plus grands du XIXe siècle. Le poète au « lyrisme poitrinaire » selon les termes de Flaubert s'est tourné vers la politique à compter de 1830. Cette histoire de la Révolution conforte sa popularité et participe de l'engouement des Romantiques pour cette période. Mais la somme de 3000 pages «  aussi peu sûre que les romans de Dumas père »  ne suffira pas à promouvoir les idées progressistes de cet idéaliste fasciné par Robespierre et ému par le sort de Marie-Antoinette : chef provisoire de la République de 1848, il échoue aux présidentielles de la même année.

      Lamartine

    Alphonse de Lamartine (Wikipédia)

     

    Dès 1840, Lamartine commence l'écriture de "L'Histoire des Girondins". Il y affirme sa position de révolutionnaire face à la royauté représentée par Louis-Philippe. Il publie son ouvrage en 1847. Un épisode est consacré à l'arrivée de la famille royale à la prison du Temple.

    Le donjon constituait un élément important de l'enclos du Temple, dont les dernières traces ont malheureusement disparu sous Napoléon 1er. C'est sur son emprise que la mairie du IIIe a été construite tandis que la résidence du Grand Prieur cédait la place au square du Temple que nous connaissons aujourd'hui.

     

    Louis XVII, tante soeur
    La Famille Royale au Temple. Représentation "in situ" de Dominique Sabourdin-Perrin, février 2010

     

    La prison du Temple (extrait de "l'Histoire des Girondins" d'Alphonse de Lamartine)

    Pendant que la république, déchirée en naissant par les factions au dedans, menacée au dehors par la coalition des trônes, poussait ses bataillons sur toutes ses frontières, s'agitait dans ses spasmes à Paris, et, ne sachant sur qui tourner sa fureur, demandait à grands cris une tête comme pour la dévouer au génie irrité du peuple, le roi et sa famille, enfermés au Temple, entendaient confusément, du fond de leur prison, le bruit sourd de ces convulsions. De jour en jour elles s'approchaient davantage et les menaçaient de plus près. […]

    (suite…)

  • Le triste sort des stations Autolib’

      AbÉtat actuel de la station Autolib' du 20 rue de la Perle (IIIe). Vive le "street art" ! (Photo VlM)

     

    Lorsque les stations Autolib' ont été installées, nous avions rédigé un article (30 septembre 2012) pour indiquer que leur esthétique n'était pas en phase avec leur environnement. Nous avions d'ailleurs illustré notre propos par une photographie représentant la station se trouvant devant le 20 rue de la Perle (IIIe). Depuis, elles ont souvent subi toutes sortes d'outrages, saccages, tags, affiches, occupation intempestive avec toutes les saletés qui sont laissées sur place ….

     ABALa guérite devant le 20 rue de le Perle (IIIe) peu après son installation (Photo VlM)

     

    Un « classique » pour le mobilier urbain comme le soulignait récemment un article d'un grand quotidien intitulé « la carte de France du vandalisme », l'auteur s’inquiétant de l’extension de ce phénomène dans tout l'hexagone, y compris en zone rurale, et insistant sur le fait que notre pays étant le plus touché au monde !

      AcLa saleté à l'intérieur de la guérite Autolib' 20 rue de le Perle (IIIe) (Photo VlM)

     

    Aussi nos guérites n'échappent-elles pas à cette triste évolution. S'agissant de celle la rue de la Perle, elle est toute taguée et bien sale à l'intérieur, mais le plus criant est qu'elle se trouve au pied de l’immeuble qui abrite la direction et les services administratifs du Musée Picasso… Un joli spectacle pour les visiteurs souvent étrangers qui y sont reçus. Il en est de même pour les nombreux touristes qui passent à cet endroit pour visiter le Marais et le Musée tout proche. Quant aux riverains, ils sont écœurés par de tels agissements et l'insuffisante réactivité qui est engagée pour éliminer cette saleté et décourager ceux qui maltraitent ces installations.

    Dominique Feutry

     

  • Un nouveau front de résistance au bruit est en train de s’ouvrir dans le IIIe, rue des Quatre-Fils

    Quatre-fils 2 immeuble 04 04 15Immeuble 2 rue des Quatre-Fils, carrefour Vieille du Temple (IIIe) (photo VlM)

     

    C'est un immeuble de bureaux, qui appartient à la société Périal-Conseil. Elle possède également l'immeuble du 93 rue Vieille du Temple, celui-là même qui défraye régulièrement la chronique du Marais avec son "mur pétaudière", un mur pignon très visible qui subit à lui seul tous les outrages de la création en matière d'affiches sauvages et de tags.

    Nous savons depuis quelques mois que Jean-Philippe Nikoghossian, gérant de la brasserie "La Perle" située juste en face, ambitionne d'ouvrir un bar-restaurant sur le toit de cet immeuble, en diagonale de l'autre côté du carrefour. Personne n'ignore le conflit latent qui oppose la brasserie "La Perle" et son gérant à un groupe d'habitants de la rue Vieille du Temple, dérangés par le bruit généré chaque soir par les consommateurs qui occupent les trottoirs.

    On s'apprête à vivre un nouvel épisode à leur conflit. L'un des riverains, Jean-François Leguil-Bayart, directeur de recherches au CNRS et journaliste, vient de publier un pamphlet sur le site "Médiapart", qui met en cause le Maire de l'arrondissement Pierre Aidenbaum, à qui il reproche d'avoir accordé un permis de construire au gérant de "La Perle" pour l'exploitation d'un établissement "sur les toits", au mépris de la tranquillité des habitants du secteur.

    Le permis de construire a été donné "sous réserve d'une étude d'impact" dit le Maire. Voici ce qu'en dit M. Leguil-Bayart dans "Mediapart" sous le titre ci-dessous :

     

    Dans le Marais, les parties de bonneteau de Pierre Aidenbaum

     

    (suite…)

  • La chasse aux œufs bientôt ouverte dans le Marais !

    Des œufs de Pâques peints

     

    A l’occasion des fêtes de  Pâques, nous vous présentions l’an passé (article du 19 avril 2014) un magnifique œuf exposé dans la cour de la Maison de l’Europe 35-37 rue des Francs-Bourgeois (IVe). L’œuf est toujours en place, un an après. Cette année nous évoquerons le maintien d’une vieille tradition de Pâques, la chasse aux œufs.

    A l’instar d’autres villes de France, il est prévu à  Paris deux chasses aux œufs organisées par CitizenKid (*).  Nous avons la chance que l’une  d’entre elles se déroule dans  le Marais, le point de départ et de ralliement étant les jardins du joli Hôtel de Sens . 

      Hôtel de sens côté jardin L'Hôtel de Sens et ses Jardins 7, rue des Nonnains d'Hyères (IVe) (Photo VlM)

      

    A l’aide d'un livret-jeu, des indices sont donnés pour retrouver les ingrédients des chocolats du Confiseur car il a perdu sa recette de chocolat !

    Pendant plus d'une heure, les enfants partent à la découverte,  avec leurs parents  dans le cadre de ce jeu de piste.  Lors-qu’après 5 étapes,  le parcours est terminé,  c’est-à-dire lorsque la recette est reconstituée,  les enfants reçoivent, comme nous pouvons l’imaginer, des œufs et des animaux en chocolat offerts par la marque Lindt qui participe à l’évènement.

     

    PhotoLe magnifique oeuf peint de la Maison de l'Europe 35-37 rue des Francs-Bourgeois (IVe) (Photo VLM)

     

    Rendez-vous est proposé le lundi 6 avril 2015  à 10h30 ou 14h30 dans le Jardin de l’Hôtel des Sens, à partir de 5 ans. après avoir préalablement réservé ses places en  ligne (11€/enfant, 9€/adulte). La durée du parcours est de 1h30.

     Dominique Feutry 

     

    (*) CitizenKid est un « réseau de city-guides pour les sorties des enfants de 10 à 12 ans ». Il  couvre douze villes de France  et  offre  aussi bien des idées de sorties en famille (spectacles, musées, plein air…) que des lieux originaux pour organiser un anniversaire ou de l’aide pour trouver un mode de garde pour ses enfants… 

     

  • Ah ! les mégots !

    Mégots2Mégots (Joe Hamilton Photography)

     

    En cette période de fêtes pascales, la chasse aux œufs va bientôt être ouverte. Sans vouloir faire d'analogie, car le travail n'a rien de ludique, la chasse aux mégots de cigarettes est annoncée en fanfare  par la Mairie de Paris. Il est grand temps, car "Vivre le Marais !" a dénoncé depuis longtemps cette pollution rampante et très coûteuse (articles des 03 novembre 2012, 28 avril 2013 et 20 mai 2014).

    Ce sont, chaque année, 350 tonnes de mégots qui sont ramassés et ceux qui passent par les égouts polluent chacun 500 l d'eau…Les traitements sont donc très coûteux pour les contribuables même les non fumeurs ! Il ne faut d'ailleurs pas croire que ce phénomène très français ne concerne que les consommateurs des débits de boissons. Devant les administrations, les commerces, les  entreprises … les mégots sont présents  et de nombreux passants ne prennent pas non plus la peine de mettre  leurs mégots dans les cendriers réservés à cet effet. Il y en a aujourd'hui 20 000 dans la capitale et lorsque l'installation des nouvelles poubelles sera finalisée, il y  en aura 30 000 !

    Ce qui est étonnant c'est que dans les grandes villes européennes les mégots ne jonchent pas les trottoirs et les chaussées à ce point, et souvent il n'y en a pas du tout !

    L’idée lancée l'an passé (notre article du 05 juin 2014) de vouloir prélever auprès des 4 grands fabricants de cigarettes une taxe de 1 centime par paquet, c'est-à-dire de faire payer les pollueurs, a fait malheureusement chou blanc. Il est vrai que faire payer les pollueurs peut être conçu comme un DROIT à polluer (cas des propriétaires de chiens s'ils acquittaient une taxe pour leur animal)

       Résultat de recherche d'images pour "nouvelles corbeilles avec eteignoirs paris" Partie haute des nouvelles corbeilles installées à Paris avec éteignoir sur le côté

        

    Lorsque tous les éteignoirs seront installés, la Mairie de Paris lancera, dès la rentrée prochaine, une  campagne de sensibilisation rappelant la présence des cendriers. Anne Hidalgo a indiqué qu'ensuite les  contrevenants seraient verbalisés  et qu'une demande avait été adressée à l’État pour que le montant de l'amende (35 €) puisse être majoré. 

    Rappelons que le Maire du IVe arrondissement, la campagne des municipales étant terminée,  avait précisé vouloir s'attaquer lui aussi à la pollution des mégots. Qu'en a-t-il été ?

    Résultat de recherche d'images pour "nouvelles corbeilles avec eteignoirs paris"

    Détail des grilles entourant les arbres, elles aussi saturées de mégots

     

    Toutes ces bonnes intentions sont louables et semblent aller dans le bon sens mais ne nous méprenons pas, elles manquent de fermeté et pour verbaliser il faut des moyens pour pouvoir faire mal au porte monnaie des fautifs. Sur cette question, ils peuvent déjà être rassurés, le laxisme ambiant ne devrait guère changer leur comportement. Il y aura toujours un tonnage de mégots aussi élevé et  la collectivité en supportera le prix. Qu'il s'agisse des flyers qui souillent nos rues, des canettes, des épanchements d'urine, des déjections canines ou des nuisances sonores…toutes les campagnes engagées n'ont pas eu pour conséquence d'améliorer la situation et le constat est sans appel malheureusement.

    Dominique Feutry