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Auteur/autrice : Vivre le Marais

  • Le Conseil de Quartier Marais-Archives nous invite à redessiner la place Renée Vivien….

     

    Renée vivienVue actuelle de la place Renée Vivien (IIIe)

     

     

    Tous les riverains sont unanimes pour constater le mauvais entretien et la dégradation en matière d’hygiène et de sécurité de la place Renée Vivien, située à l’angle des rues Temple, Haudriettes, Michel Le Comte dans le IIIe arrondissement.

    Déjections de pigeons, malheureusement nourris par des passants et des habitués, dégradant les façades en pierre des immeubles voisins, invasion de rats qui se répandent dans le quartier, refuge de SDF, activités et trafics divers nocturnes générant toutes sortes de nuisances notamment sonores pour tous les résidents aux alentours.

    Familles, personnes âgées et passants hésitent à fréquenter cet espace depuis fort longtemps.

    Ce constat est partagé par la mairie de Paris-centre.

    Dans le cadre de la démarche de la Mairie de Paris « Embellir votre quartier », le Conseil de Quartier de Marais-Archives et son co-président François Riche, fortement soutenus par l’association « Vivre le Marais ! », ont réussi à obtenir que la réhabilitation de l’endroit soit éligible aux subventions allouées à cette opération.

    Ce projet d’amélioration ne saurait se faire sans la participation des habitants du quartier. C’est pourquoi le Conseil de Quartier Marais-Archives souhaitait recueillir suggestions, idées, envies pour que ce lieu redevienne agréable et convivial.

    Par un beau et chaud dimanche de printemps, le 27 mars dernier, un barnum était monté sur cette placette, avec l’affichage d’une documentation variée, très illustrée, concernant tant son histoire depuis le Moyen-Âge, que diverses suggestions d’aménagement émanant du Conseil de Quartier.

    Trois aménagements sont proposés, qui font l'objet d'illustrations :

    Proposition 1 – Une place ouverte et végétalisée

    Proposition 2  – Un square sécurisé

    Proposition 3  – Une place paisible et apaisée

    Bulletin de vote (Votre Avis)

    Télécharger illustrations

    Vers midi, le Maire de Paris Centre, Ariel Weil, est venu voir comment les choses se passaient et s’il y avait un réel intérêt du public pour cette opération de communication. François Riche, co-Président du Conseil de Quartier Marais-Archives, avec le Maire, des élus et des personnes présentes, font le tour des panneaux explicatifs des diverses propositions.

    Le Maire prononce une allocution pour expliquer la teneur et l’objectif de cette démarche citoyenne et se prête ensuite au jeu des questions-réponses.

    Un bulletin pour l’expression des vœux était mis à la disposition des participants, proposant diverses options, à glisser dans les urnes d’un bureau de vote tenu par des membres du Conseil de Quartier qui relevaient les adresses, afin de distinguer les personnes directement concernées. Plus de 230 bulletins ont été recueillis. Le résultat du dépouillement sera donné à la prochaine réunion du Conseil de Quartier.

    Certaines idées, équipements sportifs, jeux d’enfants, ne paraissent pas des plus appropriées, compte tenu de l’exiguïté du lieu et de sa situation à un carrefour, équipé de feux tricolores, de 3 rues très passantes (voitures, bus, camions, motos …) avec des trottoirs très étroits. La création d’une guinguette est peu opportune sur un espace si restreint et inévitablement source d’importantes et multiples nuisances pour les riverains.

    Pour clôturer cette journée, à l’occasion d’un pot amical, Boris Jamet, Conseiller de Paris en charge du budget participatif et de la participation citoyenne de Paris-centre, tire un premier bilan en constatant le succès et la forte participation à cette manifestation. Il félicite chaleureusement les membres du Conseil de Quartier pour leur implication et le travail important et constructif qu’ils ont effectué.

    Claude Verrier

     

  • Hommage à notre ami du Marais, le peintre Sergio Birga, disparu accidentellement l’an dernier….

     

    Image1Autoportrait nocturne (Le graveur) 2008  Xylographie – 14×14 cm

     

     

    Sergio Birga, peintre talentueux et graveur de renom, nous a quitté brutalement en août dernier. Il était un membre prestigieux de notre association.

    Né à Florence en 1940, il signe ses toiles « Pictor Fiorentinus », revendiquant ainsi son attachement à sa ville natale. Mais aussi Parisien de cœur dès 1966, il réside dans le Marais depuis toutes ces années, bénéficiant dans son dernier atelier d’un aperçu imprenable sur le Centre Pompidou et Notre Dame. De sa fenêtre, ce fervent croyant  assiste au dramatique incendie de 2019 qui lui inspirera quelques œuvres tragiques, empreintes de nostalgie.

    Ses premières huiles sur toile évoquent sa Toscane natale, collines, arbres, sites harmonieux et équilibrés, monuments à la rigueur géométrique pour lesquels le dessin est primordial, lui permettant d’acquérir une parfaite maîtrise qui s’avérera indispensable à sa passion naissante pour la gravure.

    En 1965-66, il fait plusieurs séjours en Allemagne et découvre les principaux acteurs de l’Expressionisme, Kokoschka, Erich Heckel et surtout Otto Dix, déjà vieillissant mais au sommet de sa notoriété, qui l’accueille et lui prodigue conseils et encouragements. Son admiration pour Dix est totale, même si son propre style s’éloigne de celui du Maître.

    A Paris, il est admis aux Beaux-Arts et étudie la gravure dans le cours renommé de Lucien Coutaud. Artiste engagé, contre la guerre du Vietnam, Mai 68, il joue un rôle d’animateur et de fédérateur dans le mouvement de la Jeune Peinture qui domine le monde artistique parisien à cette époque.

    Sergio Birga était un homme authentique, intellectuel subtil, de très grande culture, tant artistique que littéraire, incollable sur les Ecrits de Nietzsche, Kafka et Edgar Poe notamment, qui lui ont inspiré des sujets pour ses suites de gravures.

    Nous nous sommes souvent rencontrés, en compagnie de son épouse Annie, occasions de passionnantes discussions sur la création artistique contemporaine, le rôle et l’engagement de l’artiste dans la société, l’impérieuse nécessité de peindre avec les doutes, les contradictions quant à la voie à suivre pour l’expression de sa propre créativité, autant de sujets sur lesquels il a beaucoup écrit.

    L’énumération de toutes ses expositions personnelles et manifestations culturelles auxquelles il a participé en France et en Europe serait très longue. Annie Birga, soucieuse d’entretenir le souvenir de son mari, a eu la joie que la Galerie Saphir, une institution depuis de nombreuses années dans le Marais, organise à nouveau pour lui une exposition, cette fois-ci à caractère rétrospectif, sur un aspect essentiel de son travail : la gravure.

    Le propos délibéré de cette exposition est de présenter tous les thèmes et la variété des sujets dans ses gravures de différentes époques. Une série d’autoportraits, dont le très symbolique « Autoportrait nocturne » ci-dessus reproduit, marque les jalons de son évolution dans le style et ses recherches picturales au fil du temps.

    Une suite de gravures sur Paris, notamment « La destruction des Halles » qui l’a beaucoup peiné car scellant la disparition d’une partie du Paris historique, et aussi « Nocturne de l’atelier vers la Tour Eiffel », démontre son profond attachement à cette ville.

    Image2La destruction des Halles 1 (1973)  Linogravure – 25×36 cm

     

    La linogravure est un procédé utilisant le linoléum comme support, revêtement imperméable fait de toile de jute enduite d’un mélange de poudre de liège, d’huile de lin, de gomme et de résine. Picasso a beaucoup utilisé cette technique pour de nombreuses séries de linogravures.

    Divers sujets inspirés par les goûts littéraires de l’artiste, notamment d’après Kafka « La Métamorphose » (le réveil) 1963, « Le Procès » (l’exécution) 1963, « Un Rêve » 1963, xylographies, d’après Edgar Poe « La Chute de la Maison Usher » 2021, xylographie.

    Sergio Birga propose au spectateur une représentation symbolique dans laquelle le réalisme cru du dessin, paradoxalement, ouvre l’espace à un univers plus onirique, ainsi les apparitions de lunes roses grimaçantes dans un ciel noir d’encre.                        

    Image3

    Image4

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Le Procès" – L’exécution (1963) , xylographie – 32,5×25 cm (à gauche) et "Un Rêve " (1963) xylographie – 45×32 cm (à droite)

     

    Sergio Birga appréciait tout particulièrement le travail de la xylographie – ancienne technique d’impression de textes et de figures avec des planches en bois gravées en relief, en usage aux XVème et XVIème siècles, dont Dürer fut un génial initiateur. La gouge attaque les veines du bois de fil, en lutte, en force, tout en créant une grande sensualité au contact de la main sur ce matériau noble.

    Dans son travail, la mort est souvent présente, soit sous une forme allégorique, soit descriptive. Il faut attentivement scruter chaque gravure pour en découvrir un signe. Les œuvres de cette exposition, très riche et variée, interpellent fortement le visiteur, elles sont le miroir de ses propres doutes et inquiétudes, elles soulèvent des interrogations fondamentales sur la violence, la liberté, la difficulté de s’accomplir en Être Humain de Bien.

    « Nihil est in intellectu quod non prius fuerit in sensu » (Rien dans l’intellect qui ne serait d’abord dans les sens) Saint Thomas d’Aquin.

    Claude Verrier

     

    Exposition Galerie Saphir

    69 rue du Temple – 75003 Paris

    Jusqu’au 17 avril 2022

    Tous les jours de 13h00 à 19h00

    Tél. 01 42 72 61 19

     

     

  • Deux heures de délices hier avec la troupe des Moments Lyriques du Marais !

     

    Concert 23 03 22 salut final bouquetsSalut final avec bouquets, avant le "bis". De gauche à droite : Magali Albertini piano, Pauline Feracci soprano, Lorrie Garcia mezzo-soprano, Kaëlig Boché ténor et Thibault de Damas baryton-basse (Photo VlM, clic gauche pour agrandir))

     

     

    Comme l'annonçait le programme, le concert a été consacré aux différentes formes de l'art lyrique. Schubert et Berlioz pour les lieder et mélodies, Gluck, Bizet, Gounod, Donizetti, Mozart, Verdi, Messager et Offenbach pour l'opéra et l'opéra comique. Et pour finir de la comédie musicale avec des extraits de "La mélodie du bonheur" et "West side story". Les artistes nous ont gratifiés en "bis" de cette mélodie du désopilant Erik Satie : "allons-y Chochotte !", pour une séparation dans la joie et la bonne humeur.

    Concert 23 03 22 pauline et Lorrie vue de haut"Viens, suis un époux qui t'adore". Orphée et Eurydice – C.W. Gluck, duo de Lorrie Garcia et Pauline Feracci. Vue plongeante sur la scène (Photo PARISMARAIS)

     

    L'église était pleine en dépit de quelques défections dues à la reprise annoncée des contaminations au Covid. Les personnes qui voudront bien nous signaler leur absence pour ce motif se verront attribuer un crédit pour le concert suivant qui devrait se tenir le 14 juin.

     

    Concert 23 03 22 église

    Commentaire d'Isabelle au lendemain de  l'événement : "un très beau concert hier soir. La qualité est toujours au rendez-vous avec cette fois beaucoup de bonne humeur".

    Dorine Bregman et Benoîte Lardy, Adjointes au Maire du Paris-centre pour le commerce/tourisme et la culture respectivement, nous ont fait l'honneur de leur présence.

    Le Maire Ariel Weil retenu à l'Hôtel de Ville par le conseil de Paris des 22-23-24 mars est venu partager la collation offerte aux artistes dans une brasserie de la rue Rambuteau après le spectacle. Nous avons évoqué la possibilité d'organiser ces manifestations culturelles, par la suite, dans la salle des fêtes de la mairie de Paris-centre. Elle offre comme avantages un cadre prestigieux, une grande capacité d'accueil et la présence d'un excellent piano de concert….

    Gérard Simonet

     

  • Tags en hauteur : la mairie de Paris met les grands moyens !

    MahjNettoyage de tags en hauteur sur le Musée d'art et Histoire du Judaïsme, 75 rue du Temple (IIIe)

     

     

    Voilà ce que des sagouins nous obligent à faire pour réparer leurs actes de vandalisme. Colombe Brossel, Adjointe à la propreté à l'Hôtel de Ville a tenu rapidement ses promesses. Elle a parlé de "nacelle", c'est bien de nacelle qu'il s'agit et la rue a dû être fermée pour réaliser l'opération.

    Il faut maintenant que les poursuites engagées contre le ou les auteurs aboutissent. Il n'est pas concevable que nous continuions, à travers les finances de la Ville, à payer pour réparer des actes aussi ignobles qu'imbéciles. La police municipale est concernée mais le Parquet doit de son côté prendre l'affaire au sérieux et faire en sorte que les lois en vigueur soient respectées et que les infractions soient poursuivies et sanctionnées.

     

  • Le conseil de quartier Marais-Archives veut améliorer la « place Renée Vivien » (IIIe)

    Renée vivien

    Place dite Renée Vivien, qui pourrait avantageusement s'appeler "place de l'Echelle-du-Temple" en raison d'une échelle patibulaire que le Grand Prieur de l'Ordre du Temple y avait fait élever au XIIIème siècle. On trouvait là des sortes de piloris ou de carcans qui servaient à exécuter les décisions de "haute justice". Les condamnés étaient exposés là aux quolibets et aux insultes de la foule.

    Cette placette réaménagée au début des années 2000 est en semi-déshérence : portes et clôture métalliques déglingués, fuites d'eau permanentes d'une fontaine dont l'installation n'a pas été murement réfléchie, afflux de pigeons autour de nourrisseurs, espace végétalisé envahi de déjections en tout genre, lieu de rassemblements bruyants et dangereux la nuit…

     

    LE CONSEIL DE QUARTIER

    MARAIS-ARCHIVES

    vous invite à améliorer cette place !

     

    Rendez-vous dimanche 27 mars 2022 entre 11h00 et 18h00

    Nous vous attendons très nombreux !
    Place Renée Vivien (carrefour Temple-Haudriettes – IIIe)

     

    Le projet d’amélioration de la place Renée Vivien a été sélectionné dans le cadre de la démarche mairie de Paris "Embellir votre quartier" tant du point de vue de son esthétique que de sa végétalisation.

    Ceci ne saurait se faire sans vous, ses habitants :

    C’est pourquoi le Conseil de quartier Marais-Archives souhaite recueillir vos idées, vos suggestions, vos envies pour faire de cet espace une vraie place de quartier, un vrai lieu de vie où l’on aime se retrouver pour un moment, combinant plaisir et convivialité !

    Des temps forts vous seront proposés tout au long de cette journée avec… de belles surprises !

     

  • Sujets brûlants à l’ordre du jour du prochain conseil de Paris !

     

    Conseil paris 1La salle du conseil de Paris et ses 163 élus

     

     
    Ce titre serait de mauvais goût s'il s'agissait uniquement des travaux de Notre-Dame ! Mais d'autres sujets, à l'ordre du jour du conseil de Paris des 22-24 mars, sont métaphoriquement aussi chauds : le retour des terrasses estivales et la zone à trafic limité dans Paris-centre/Saint-Germain.
     
    Sans compter les dark-stores, concept nouveau qui laisse augurer bien des débats. Les dark-stores sont des entrepôts ou des cuisines, aveugles, sans devanture et sans accueil de clients, qui se multiplient dans la capitale depuis la crise sanitaire. On y accède par Internet. Les marchandises commandées sont livrées à toute heure du jour et de la nuit, dans la foulée, à domicile, par une flotte de scooters ou triporteurs.
     

    Face à leur prolifération, Emmanuel Grégoire, Premier adjoint et actuellement Maire de facto de Paris, s'en était ému en décembre 2021 auprès du JDD, pour dénoncer "des réseaux d'entrepôts urbains qui fragilisent le commerce traditionnel". Ajoutons qu'en créant un besoin d'entrepôts pour stocker les marchandises, ils nous font craindre un retour vers la situation qu'on a connue dans le quartier des Gravilliers dans les années 80/90 avec ses commerces de gros, aveugles et laids et toute l'agitation associée aux livraisons.

    S'agissant des terrasses estivales, on voit bien que déjà les commerçants s'activent sur les plateformes qui leur servent d'assises. Il est intéressant de savoir comment sont traitées les demandes en cours qui se chiffrent en  milliers de terrasses. Nous l'écrivions ici le 13 février, il semble que le Maire de Paris-centre ait usé à bon escient de son droit de s'opposer aux débordements de la demande (sur 648 avis rendus, 319 ont été défavorables, 171 favorables sous conditions (p. ex. largeurs réduites) et 158 favorables). Il reste à savoir quelle attitude ont adopté les autres maires d'arrondissements.

    Le troisième sujet pourrait s'avérer le plus sensible : la "zone à trafic limité", qui s'étend sur Paris-centre et sur le secteur entre la Seine et le boulevard St Germain. Avec une échéance qui pourrait s'apparenter aux calendes grecques car les défenseurs du projet ne savent manifestement pas comment définir cette zone quand il s'agit de caractériser les véhicules interdits et autorisés.

    De nombreux échanges ont eu lieu, sur Twitter notamment, avec une levée de boucliers contre la référence au trafic de transit, déclaré indésirable. Il faut dire qu'on a évoqué un contrôle manifestement liberticide à la sortie de la zone avec justification d'activité attestée par des tickets de parkings, des factures de restaurants, de magasins… Une usine à gaz irréaliste, inacceptable et inapplicable !

    Nous préconisons un dispositif qui interdit ce que SONT les véhicules et non pas ce qu'ils FONT. Il y a suffisamment d'exemples dans le monde de contrôles de ce type dans les centres-villes pour qu'on puisse y puiser l'inspiration. Doivent être autorisés les véhicules publics, de secours, les taxis, les VTC, les résidents et  tous ceux qui disposent d'une accréditation de livreur ou d'artisan. Le contrôle doit être automatique et laissé en aucun cas à des gens qui ne l'exerceront pas car il ne sera pas accepté. Enfin on n'échappera pas à la nécessité de laisser l'accès aux parkings publics, ce qui peut conduire à exclure du dispositif certaines artères comme Beaubourg-Renard….

    Nous conseillons aux Maires d'arrondissements qui ont fait de ce sujet un débat pour les conseils de quartiers de le confier aux professionnels de la mairie de Paris. Ce que nous en voyons nous fait dire qu'il ne sortira rien d'un mouvement brownien où chacun s'applique à défendre son petit pré carré alors que la gestion des flux de circulation est une science qui exige compétence et moyens.

    GS

     

  • Moments Lyriques du Marais. Anthologie d’airs célèbres : opéras, mélodies, lieder et comédies musicales…

     

    Concert 18 06 21 salut final
    La troupe des Moments Lyriques du Marais, organisés par Vivre le Marais ! et Culture & Patrimoine.
    Salut final du concert du 18 juin 2021 : Magali Albertini (piano), Lorrie Garcia (mezzo), Kaëlig Boché (ténor), Pauline Feracci (soprano), Thibault de Damas (baryton) – (Photo VlM – clic gauche pour agrandir)

     

     

    Ils sont de retour ! Durant ces deux dernières années leurs vies, leurs carrières ont été entravées par la Covid. Mais leur talent et leur désir de partage sont intacts. Ils nous reviennent toujours aussi brillants avec un programme qui puise à ce qu'il y a de plus beau dans les quatre disciplines lyriques : l'opéra (le bel canto), la mélodie, le lied et la comédie musicale contemporaine.

    Au programme, sur le thème des "Amours impossibles….", ils interprèteront des lieder de Schubert, dont la sublime "Sérénade", les "Nuits d'Été" de Berlioz, des extraits des opéras "Orphée et Eurydice" de Gluck, "Carmen" de Bizet et "Roméo et Juliette" de Gounod…

    Avec "L'élixir d'amour" nous changerons d'ambiance pour le registre du mélodrame joyeux de Donizetti en essuyant au passage "Una furtiva lagrima" (une larme furtive) avec notre ténor, puis ce sera Mozart, le duo le plus célèbre de "Don Giovanni" et le trio de "Così fan tutte" "Soave sia il vento" (que le vent soit doux).

    On reviendra à l'opéra dramatique avec Verdi et le quatuor vocal "Bella figlia dell' amore" de Rigoletto, avant de terminer dans la joie communicative de Messager et d'Offenbach.

    Pour la première fois dans nos Moments Lyriques, nous ferons une place à la comédie musicale contemporaine avec un duo du film "The sound of music" (La mélodie du bonheur) et un bouquet final réunissant tous les  registres avec "West side story" de Léonard Bernstein.

    Gérard Simonet

     

    Téléchargez le programme détaillé

     

    MERCREDI 23 MARS 2022 à 20h00Sotheby's visuel

    Église N.D. des Blancs-Manteaux

    12 rue des Blancs Manteaux – Paris IVe

     

    Participation aux frais : 20,00 €

    Réservation : vivrelemarais@orange.fr  ou  06 80 88 87 10 –

    Placement dans l'ordre des réservations

    Paiement par chèque à Vivre le Marais !-  6 rue des Haudriettes – 75003 – Paris,

    ou par virement compte IBAN : FR05 2004 1000 0127 8174 2N02 013 identifiant : PSSTFRPPPAR

    ou par PAYPAL, sécurisé, en cliquant ci-dessous dans "Faire un don" :

     

     

  • Notrer amie Evelyne Dress dédicaçait hier « 5 jours de la vie d’une femme » son dernier roman…

    Evelyne dressEvelyne Dress

     

     

    Il y avait de la bousculade hier 16 mars à la librairie "les Nouveautés" dans le Xe autour d’Évelyne Dress pour la dédicace de son dernier roman "5 jours de la vie d'une femme", chez Glyphe Éditions.

    Évelyne est active dans l'association. Ceux qui viennent à nos concerts la reconnaitront tout de suite avec son grand sourire et son sens de l'humour… Elle a cependant plusieurs cordes à son arc : actrice et réalisatrice de cinéma (Et  la tendresse, bordel !), de théâtre,  de télévision, et écrivaine : 5 jours de la vie d'une femme (un clin d’œil à Stefan Zweig, dont on découvrira la raison…), Mes chats, Pas d'amour sans amour, Les Chemins de Garwolin, La Maison de Petichet…

    "5 jours de la vie d'une femme" est l'aventure d'une femme mure qui se retrouve seule à la veille de Noël. Plutôt que de ressasser l'ingratitude de sa progéniture, elle fait sa valise et hèle un taxi direction Orly, puis Biarritz où elle s'offre une chambre dans un palace.

    A 70 ans, elle ne veut pas croire que sa jeunesse s'en est allée. Elle veut encore séduire…

     

  • Le Marché des Enfants Rouges (IIIe) aspire à être « le plus beau marché de la Région Île-de-France » !

     

    Enfants rougesMarche-des-enfants-rouges-fresque
    Ce Marché des Enfants Rouges est en soi une histoire politique. Jacques et Laurent Dominati étaient aux affaires dans le IIIe quand sont intervenues les élections municipales de 1995. Ils n'ont pas senti que le vent du "tout bagnole" tournait et se sont obstinés à vouloir détruire le marché pour y construire un grand parking souterrain. Les socialistes conduits par Pierre Aidenbaum ont plaidé pour la survie et le développement du marché. Ils ont gagné et n'ont pas lâché les commandes depuis lors. D'une certaine manière, ce marché est leur talisman. (Photos BB et Pascal Fonquernie)

     

     

    Le Maire de Paris-centre Ariel Weil s'est rendu sur place aujourd'hui 15 mars en compagnie d'Audrey Pulvar pour rencontrer les commerçants et les inciter à défendre la candidature du Marché des Enfants Rouges à une distinction crée par le regretté Jean-Pierre Pernaut : "Le plus beau marché de la Région".

     

    Enfants rouges weilLe Maire Ariel Weil, Dorine Bregman Adjointe en charge du commerce et de l'artisanat, et la conseillère régionale Audrey Pulvar, en visite au Marché (Photo VlM/HH)

     

    "Ce marché couvert, fondé en 1615 par Louis XIII, est le plus vieux marché alimentaire de la capitale, situé en plein cœur du Marais, rue de Bretagne. Au XVIIIème siècle, il prend le nom de Marché aux Enfants Rouges en hommage à un hôpital-orphelinat voisin, dont les petits pensionnaires, vêtus d'un uniforme rouge, venaient dans le marché comme dans une cour de récréation" (mairie de Paris-centre).

    L'agence de communication PARISMARAIS, n° 1 pour la promotion du Marais et de ses merveilles vient de publier un dossier sur ce marché qu'il convient de visiter comme un monument historique…

    La Mairie de Paris Centre se félicite de voir le marché aux Enfants Rouges participer à l'édition régionale de "Votre Plus Beau Marché". Seul marché parisien à concourir à l'édition 2022, il a besoin de nos votes pour aller plus loin et représenter l'Île-de-France. Les votes sont ouverts depuis aujourd'hui, et seront hébergés sur TFI&vous jusqu'au 8 avril.

    Pour soutenir le marché des Enfants Rouges, votez en ligne en cliquant dans ce lien !

    GS

     

  • Quentin Divernois fustige avec raison les « permis de saccager » délivrés par la Ville…

     

    PermisPieds d'arbres nouvelle formule (Photo QD)

     

     

    Avec cette photo, notre ami Quentin Divernois @QsB75 interpelle Emmanuel Grégoire, Premier adjoint à la mairie de Paris – et Maire de fait de Paris pendant la campagne présidentielle – en ces termes : "Bon, on les supprime quand ces horreurs-là ?". Il lance par la même occasion le hashtag #permisDeSaccager

    Jean-François Rial, président de l'Office du tourisme de Paris, se fait l'écho d'une confidence d'Emmanuel Grégoire pour nous assurer sur Twitter qu'il est "prévu que cela disparaisse… Un peu de patience !"

    On est tous patients mais outrés que des songe-creux aient pu à ce point et impunément défigurer Paris. Nous avons répondu sur Twitter, à l'adresse des Verts, qu'ils se sont décrédibilisés avec leurs bancs publics en bois de récupération et se sont attiré l'opprobre des amoureux de Paris avec des initiatives comme celle-là en direction de cultivateurs du dimanche.

    GS