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Auteur/autrice : Vivre le Marais

  • Les électeurs cherchent un prétendant à la mairie de Paris qui s’engage à débarrasser le paysage urbain des graffiti hideux qui l’enlaidissent !

     

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    Commerces rue du Temple (IIIe)

     

    Ils sont partout, ils défigurent les murs, les devantures, les portes d'immeubles, le mobilier urbain, sans se soucier des dégâts qu'ils causent à l'environnement, sans respect pour la propriété d'autrui. Ces tags ou graffiti créent par leur caractère brouillon et agressif un sentiment de saleté et d'insécurité. Le service DansMaRue en traite quelques uns mais faute d'une action systématique et d'une organisation systémique leur intervention, qui coute cher au contribuable, n'y suffit pourtant pas.

    Nous nous adressons aux prétendants au fauteuil de Maire de Paris et à ceux de nos arrondissements pour qu'ils nous disent que c'est un vrai fléau auxquels ils entendent s'attaquer et qu'ils nous expliquent dans les grandes lignes comment ils pensent s'y prendre. 

    De notre point de vue, il est nécessaire de mettre en place un plan d'action qui traite le problème dans l'ensemble de ses composantes : éducation, propagande, fournisseurs des peintures et des encres, surveillance, sanctions (dispositif législatif), promotion d'un "street art" spontané mais régulé, espaces réservés… Il s'agit d'un beau projet pour ceux qui affirment aimer Paris et vouloir adoucir le paysage de ses rues.

    Nous sommes très nombreux à dénoncer la situation actuelle à cet égard et nous en appelons à nos nombreux lecteurs en disant aux postulants qu'ils auront notre sympathie, voire notre soutien et nos voix, s'ils conviennent avec nous et reconnaissent ouvertement que l'état de nos rues livrées aux tagueurs est inacceptable. Qu'ils nous fournissent une réponse réfléchie, argumentée et crédible à ce fléau ! Ces colonnes leur sont ouvertes. Nous publierons leurs réponses….

    GS

     

  • Serge Federbusch nous présente Christiane Chavane, tête de liste Paris-centre pour « Aimer Paris »….

     

    Federbusch chavane

    Christiane Chavane et Serge Federbusch, "Aimer Paris"

     

    Serge Federbusch a suivi un parcours sinueux. Socialiste en 1977, il devient conseiller du Maire de Paris Bertrand Delanoë en charge de l'urbanisme en 2001. Il est nommé président de la SEM Paris-centre en charge du projet de rénovation des Halles. L'Idylle ne dure pas car leurs choix pour le projet sont différents (Koolhaas vs Mangin). Six ans après, première inflexion, il quitte la mairie de Paris pour rejoindre Jean-Marie Bockel et sa "Gauche Moderne". Son amitié devient inimitié avec le Maire de Paris. Il ouvre un site Internet polémique, "Le Delanopolis" et publie régulièrement des pamphlets sur la gestion de Paris.

    Nouvelle inflexion aux élections de 2014, il se présente sous l'étiquette de "Paris Libéré" fondé avec David Beigbeder dans le Xe. En condamnant sévèrement la politique de François Hollande en 2017, il se positionne désormais clairement à droite.

    Pour les municipales de 2020, il sympathise avec Robert Ménard, Maire de Béziers, et reçoit le soutien du Rassemblement National, qui ne présente pas de candidats à Paris, du Parti Chrétien Démocrate de Frédéric Poisson et de "Debout la France" de Nicolas Dupont-Aignan. Pour un deuxième tour, il se déclare "Rachida Dati compatible".

    Pour Paris-centre, il présente la candidature de Christiane Chavane. Nous les avons rencontrés ensemble. Elle travaille aux côtés de Serge Federbusch depuis une dizaine d'années. C'est une scientifique titulaire d'un doctorat de chimie qui s'est orientée ensuite vers un DESS de gestion des entreprises. Elle a mis son éducation à profit en créant une TPE, rue de Montmorency dans le IIIe pour le négoce de produits chimiques destinés à la fabrication de cosmétiques. 

    Leurs propositions pour Paris rejoignent souvent celles qui sont exprimées par les candidats de droite : limiter la densification de la ville, cession des logements sociaux à leurs occupants pour prix d'un loyer inchangé, fin du blocage des loyers, contractualisation avec une société d'économie mixte des responsabilités en matière de propreté avec désignation d'un interlocuteur joignable par "canton"…

    Le projet le plus audacieux est sans aucun doute le retour de la circulation automobile sur les voies sur berges, au moins en semaine, avec percement d'un tunnel reliant Sully-Morland au Trocadéro pour faciliter la traversée de Paris et créer ainsi en contrepartie de larges espaces piétons depuis  l'Hôtel de Ville jusqu'à Concorde, notamment sur les quais hauts.

    On n'a pas eu assez de temps pour parler du sort des rues affluentes aux quais hauts, des ponts sur la Seine et des bretelles d'accès aux berges. En fermant les quais hauts il est sûr semble-t-il qu'on les condamne tous….

    GS

     

    Post scriptum du 5 mars 2020

    Serge Federbusch répond à notre appel pour une solution à l'élimination des graffiti sur les murs et el mobilier urbain de Paris :

     

    Protection du paysage de la rue

    Monsieur le Président
    Nous avions évoqué ce sujet lors de notre entretien : le problème des tags et des affichages sauvages s’inscrit dans le problème général de la propreté à Paris.
    La saleté et l’insécurité sont évidemment un problème majeur sur lequel nous nous sommes engagés depuis longtemps.
    Aimer Paris préconise une tolérance zéro contre ce type d’incivilités, et d’une façon générale contre les comportements qui engendrent une telle saleté à Paris. C’est pourquoi nous voulons en finir avec la privatisation des amendes aux automobilistes et revenir à des agents municipaux capables de verbaliser aussi ce genre d’infractions.
    Mais cela ne suffit pas. La saleté entraîne la saleté. Il est impératif de nettoyer immédiatement tags ou salissures, et pour cela nous devons mobiliser les services de propreté. Aimer Paris assignera des obligations de résultat aux services concernés.
    Afin d’intervenir au plus vite nous permettrons aux riverains, gardiens d’immeubles, agents municipaux d’informer les services de propreté en temps réel, via un numéro dédié ou une application sur téléphone mobile.
    Attentifs à la préservation de cadre de vie des Parisiens, nous aurons à cœur de retrouver un Paris propre et des rues en bon état.
    Veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées.
    Christiane Chavane
    Candidate à la Mairie de Paris Centre
    Liste AIMER PARIS avec Serge Federbusch

     

  • Rénovation du Musée de la Chasse et de la Nature (IIIe) : les Maires invités à constater l’évolution d’un chantier qui perturbe…

     

    Chasse musée

    Le musée de la Chasse et de la Nature, Hôtel Guénégaud, 60 rue des Archives (IIIe) (Photos VlM)

     

    Voilà des mois que l'Hôtel Guénégaud, qui abrite avec son voisin l'Hôtel de Mongelas le Musée de la Chasse et de la Nature et la Fondation François Sommer, est flanqué de ces constructions de chantiers  qui empiètent sur le trottoir et sur la chaussée de la rue des Quatre-Fils (IIIe) dont ils gènent la circulation et la desserte du bus 29. Les riverains y sont malheureusement habitués : avant ce chantier ils ont souffert de la présence d'immenses Algécos dédiés à des travaux de voirie qui ont duré des mois voire des années. Au point qu'on a un peu perdu le souvenir d'une rue des Quatre-Fils sui generis…

    Que se passe-t-il dans l'Hôtel Guénégaud ? Sa Directrice et Conservatrice Christine Germain-Donnat nous a reçus, ainsi que les Maires des IIIe et IVe, en compagnie de Karen Chastagnol son Adjointe pour nous montrer l'état du chantier et répondre à nos interrogations.

    Il s'agit de travaux d'agrandissement du musée qui font suite à l'installation des services généraux de la fondation dans les locaux du 79 rue des Archives, dans l'ancien garage Renault, transformé pour accueillir la Fondation Henri Cartier-Bresson. L'espace libéré est aménagé pour servir d'extension au Musée de la Chasse et de la Nature qui s'étend sur les Hôtels de Guénégaud et de Mongelas, 62 rue des Archives.

    Ces aménagements  offriront aux visiteurs de nouveaux services et de plus grands espaces d'exposition en restant fidèles à l'esprit de l'institution et à son rapport aux animaux et aux espaces sauvages. Une librairie-boutique et un salon de thé-restauration ouvriront au rez-de-chaussée.

    Nous avons parcouru les salles en travaux et les combles avec leurs charpentes d'époque impressionnantes et traversé des salons admirables où s'exercent les activités du "Club de la Chasse et de la Nature", qui ne sont pas affectés par ces travaux.

    Nous avons retenu enfin que ce chantier se terminera en octobre 2020, date à laquelle nous comptons bien retrouver une rue des Quatre-Fils libérée et un musée avec un nouveau visage, que nous nous empresserons de redécouvrir.

     

    Chasse salon

    Chasse ours

     

    Hôtel Guénégaud, partie "Club", escalier d'honneur et salon 

     

  • Brèves de campagne : Vincent Roger nous parle du devenir des mairies orphelines de Paris-centre…

     

    Roger vincent 06 02 20Vincent Roger, conseiller régional, élu du IVe

     

     

    On le sait, Vincent Roger s'est éloigné des Républicains dont il a été dans la mouvance depuis 12 ans, pour rejoindre Benjamin Griveaux et La République en Marche. Il se présente dans les quatre arrondissements centraux aux côtés de Pacôme Rupin qui vise la mairie du nouvel arrondissement Paris-centre.

    S'il a du mal à expliquer comment on peut à la fois lutter contre l'hyperdensification de Paris et la baisse du nombre de ses habitants (il n'est pas le seul d'ailleurs à affonter cette contradiction….) il apporte une réponse claire et séduisante aux questions que se posent les citoyens sur le devenir des mairies des 1er, IIe et IVe qui ont perdu leur statut de mairie d'arrondissements à part entière au profit de celle du IIIe.

    L'intention de Benjamin Griveaux et de Pacôme Rupin, selon lui, est de conserver à ces mairies leurs fonctionnalités et leur intégrité architecturale. On y maintiendra l'état civil, les mariages, les services sociaux…  et on y adjoindra une antenne de police. Chacune d'elles se verra assigné une vocation spécifique : le Patrimoine pour le 1er, l'accompagnement des famille et des classes moyennes sur les questions de logement dans le IIe et la Culture pour le IVe, avec notamment la création d'un conservatoire de musique et l'accueil d'expositions.

    GS

     

  • Elisabeth Bourguinat : une personnalité indissociable de l’histoire récente du 1er arrondissement….

     

    Bourguinat 17ème chambre (1) 03 02 12 (2)

    Année 2012 : Elisabeth Bourguinat avec son avocate Florence Bourg devant la 17ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, traduite en correctionnelle pour "diffamation" par Ian Brossat, président du groupe communiste à la mairie de Paris. Relaxée deux fois, en première instance et en appel, des accusations fantaisistes de M. Brossat. (Photo VlM)

     

     

    Nous avons fait la connaissance d'Elisabeth Bourguinat en 2010 et lancé "Vivre Paris !" avec elle, son association ACCOMPLIR, et d'autres associations parisiennes. Elle incarne pour nous l'altruisme et un attachement aigu à la justice dans tous ses états. C'est ainsi qu'animatrice de son association elle s'est mobilisée contre l'occupation abusive de l'espace public et le tagage nocturne. Mais elle s'est engagée aussi dans le soutien aux SDF en créant  aux Halles la bagagerie "Mains Libres".

    Partie en guerre contre le Maire de Paris Bertrand Delanoë et sa Première adjointe Anne Hidalgo sur le  projet de rénovation des Halles, elle en dénonça les dérives par ses écrits et en poursuivant la mairie de Paris devant la justice. Le tribunal administratif fit droit à ses demandes en première instance et en appel mais le Conseil d'Etat, statuant en cour de cassation, donna raison comme c'est souvent le cas au Maire de Paris. (*) Quizz : citez en "commentaires" deux vers de la Fontaine qui illustrent bien cette constatation…. Vous gagnerez deux places gratuites à notre prochain spectacle.

    Elle critiqua Ian Brossat, alors président du goupe communiste à la mairie de Paris et président de la SemPariSeine en charge de la rénovation du Quartier des Halles, pour ses transactions avec UNIBAIL attributaire du contrat d'aménagement, en se faisant simplement l'écho de déclarations de nombreux médias. En réponse, Ian Brossat la fit poursuivre en correctionnelle. Il fut débouté en première instance en 2012, en appel en 2013 et Elisabeth relaxée.

    Des raisons personnelles et douloureuses, la maladie et le décès de son mari René, la forcèrent il y a quatre ans à cesser ses activités associatives pour se consacrer à ses affaires personnelles. Elle disait de lui qu'elle l'avait rencontré alors qu'il venait de perdre sa femme et qu'il avait parlé d'elle en des termes qui avaient fait se dire à Elisabeth, bien plus jeune que lui, "Oh, j'aimerais tant être aimée de cette manière"… Ils se marièrent quelque temps après pour le meilleur et pour le pire, et  il y eut beaucoup plus de meilleur que de pire…

    Elle n'a gardé de ses activités passées que la bagagerie et son groupe de joyeux musiciens "les Bachiques Bouzouks" qui comprend un accordéon, un banjo et une contrebasse. Ils s'expriment en chansons dans les kiosques et autres lieux publics d'accueil en reprenant le répertoire populaire des années 30 à 70.

    Nos amis de l'ADRAQH (1er arrondissement) lui rendent hommage dans :

     

    Une interview où elle décrit sa vie au service des autres.

     

    Nous sommes heureux, dans le cadre de notre collaboration avec cette association amie de lui donner une large diffusion. Nombreux seront les lecteurs qui apprécieront de retrouver Elisabeth Bourguinat en direct évoquer un passé qui n'est pas si éloigné et un pan de l'Histoire du quartier des Halles qui est cher à plus d'un.

     

  • Rue Beautreillis (IVe) (suite) : le Maire Ariel Weil s’explique et propose…

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    Symbole de la rue Beautreuillis : le portail de l'Hôtel Raoul, dont nous demanderons au Maire de Paris-centre la restauration et la mise en valeur (Photo VlM)

     

     

    En attendant le renouveau de ce portail emblématique, nous devons faire face à la situation créée par le réaménagement de la rue tel que nous l'avons décrit hier dans notre article. 

    Le Maire du IVe y répond par des explications mais en reconnaissant que des anomalies persistent et qu'il est mobilisé pour les corriger. Nous nous sommes concertés avec les riverains de quatre des immeubles concernés. L'un d'eux demande au nom de ses voisins à être reçu par le Maire pour formuler son avis et avec l'espoir de recueillir les apaisements que tous attendent. Nous avons transmis son nom et ses coordonnées à Ariel Weil, dont voici le message que nous adresse sa Directrice de cabinet Isabelle Knafou : 

     

    Cher Monsieur Simonet,

    Comme vous le rappelez dans votre article, l’aménagement réalisé rue Beautreillis résulte de la mise en œuvre d’un projet voté au Budget Participatif. La création de ce plateau piétonnier a pour vocation initiale une redistribution plus équitable entre les différents usagers de l’espace public et en particulier au profit des piétons désormais prioritaires. Je précise d’emblée que toutes les demandes d’extension de terrasses, sans exception, ont été refusées par le maire. Il n’est pas question de libérer de l’espace public pour le privatiser dans la foulée.

    Un nouvel ordonnancement de cette nature prend du temps à s’imposer dans les habitudes et force est de constater que l’aménagement a produit l’effet inverse à celui escompté : d’une part, la libération de l’espace a favorisé la vitesse excessive des automobilistes au lieu de la réduire aux 20 km/h réglementaires et pourtant très clairement indiqués ; d’autre part, la rue Beautreillis fait désormais partie des « itinéraires bis » identifiés par les applications spécialisées pour contourner la place de la Bastille.

    Afin d’améliorer la situation, nous travaillons actuellement avec les services de voirie et des espaces verts et avec les commerçants de la rue à l’installation de jardinières (les fameux tonneaux) qui longent la chaussée du côté impair, avec l’objectif de contraindre les véhicules à ralentir sous peine de percuter ce mobilier. Ce dispositif n’étant visiblement pas suffisant (les véhicules se déportant de l’autre côté sans baisser pour autant leur vitesse), des potelets seront disposés dans les prochains jours côté impairs afin de mieux protéger les passants.

    Par ailleurs, les services de sécurité sont quotidiennement postés dans la rue afin de verbaliser les véhicules stationnés illégalement et ceux en excès de vitesse. Ils verbalisent également les dépassements de terrasses.

    Enfin, nous avons demandé au service de la voirie de proposer un nouveau plan de circulation dans le quartier. Parmi les différentes solutions envisagées (toutes formulées par des habitants et/ou membres du conseil de quartier), l’une semble particulièrement simple et opérationnelle, l’inversion du sens de la circulation de la rue de Birague permettant de stopper le trafic de transit entre la rue des Francs Bourgeois et les quais hauts. Les services compétents ont donc été saisis par le Marie du 4e, il y a déjà trois semaines, pour mettre en œuvre cette décision, dans les meilleurs délais, après l’indispensable étude d’impact du trafic.

    La mairie du 4e reste mobilisée jusqu’à que la situation soit satisfaisante rue Beautreillis ; elle est à l’écoute des observations des riverains pour le cas où il faudrait envisager des correctifs supplémentaires.

    Bien cordialement,

    Isabelle Knafou

    Directrice de cabinet d’Ariel Weil, maire du 4e arrondissement

     

     

  • Rue Beautreillis (IVe) : on appréhendait des dérives, elles sont là !

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    Les conséquences funestes du budget participatif : un rue livrée aux incitations consuméristes et farfelues de quelques commerçants ? Des tonneaux qui  occupent indument l'espace public et repoussent la circulation vers le trottoir d'en-face qui n'a plus de bordure de protection. Un trottoir occupé à 100% par des tables et des chaises en guise de terrasse… Une clarification s'impose.

     

     

    Les habitants de la rue Beautreillis, notamment des n° 13, 15, 16 et 17, ont aujourd'hui le sentiment de payer très cher leur manque de vigilance lorsque le réaménagement de cette rue a fait l'objet d'un projet éligible au "budget participatif". Les photos qu'ils nous adressent parlent d'elles-mêmes : il apparait clairement que les quelques commerces qui sont là ont su capter à leur avantage le fameux budget pour étendre leur emprise sur le trottoir et la chaussée. 

    Dans un premier temps, ils ont eu l'idée saugrenue de placer sur la chaussée et sur les trottoirs des tonneaux coupés en deux, avec l'objectif vraisemblablement d'y placer des fleurs. Nous rappelons avec insistance que végétaliser une ville c'est créer des espaces de respiration puis des parcs et des jardins. L'installation de jardinières n'est qu'un ersatz de piètre qualité environnementale.  

    Une habitante du n° 17 de la rue nous alerte :

    "Je récapitule ce qui arrive à cette rue depuis presque un an, avec ce "budget participatif" de 280.000 € de la mairie de Paris :

    • Réunion à la mairie en avril, convoquée en catimini, j’étais une des rares habitantes de la rue. Je vous avais interpellé à l’époque.
      Nous avions compris que la rue devait devenir piétonne comme la rue St Antoine à hauteur du métro et de l’église St Paul [zone de "rencontre". NDLR]
    • Après des semaines de travaux en deux étapes, coté pair de la rue, le trottoir a été élargi ce qui est bien surtout pour les clients qui attendent à l’entrée du Théâtre. Le dindon, c’est le patron du "Dindon en laisse" qui attendait ces travaux pour agrandir sa terrasse…
      Côté impair, on a tout cassé pour simplement abaisser les trottoirs, ce qui gêne le nettoyage car l’eau des caniveaux ne coule plus, et permet aux voitures de stationner sur les trottoirs en les rendant impraticables aux piétons. [il faudrait mettre des potelets ! NDLR]
      Le seul qui ait gagné c’est le restaurant le "Vin des Pyrénées", il a refusé le stationnement devant son magasin des vélos et patinettes qui était prévu, espérant pouvoir faire une terrasse qui lui été refusée, pourtant il semble avoir ses entrées à la mairie, puisque maintenant il obtient le feu vert pour installer des tonneaux devant chez lui et devant le 17 et le 15 au niveau de nos bateaux rendant impossible l’entrée d’un camion, notamment des pompiers, sachant que ces immeubles ont des bâtiments sur cour.
    • De son côté, le conseil de quartier Arsenal (*) milite pour un grand charivari dans les rues du quartier en inversant le sens de circulation de plusieurs rues dont la rue du Petit Musc avec le risque de créer plus de trafic encore chez nous. A vouloir tout inverser on va finir par marcher sur la tête !"

     

    Un habitant du n°16 fait remarquer que les véhicules qui s'engagent dans la rue la parcourent désormais à grande vitesse car le trottoir a été abaissé au niveau de la chaussée. Il craint pour ses enfants qui l'empruntent régulièrement.

    Le moins réticent des riverains vit au n° 13 : "Je ne sais quoi penser du choix de ces contenants. Bizarrement, ce n’est finalement pas si incongru ni si laid que ça, une fois la première surprise passée. Moins en tout cas que cette drôle d’installation végétalisée déposée rue de l’Hôtel-Saint-Paul. Ce qui est à craindre, c’est plutôt le manque de suivi dans le soin à apporter à ces plantations hors-sol par les services municipaux". 

     

    Nous attendons du Maire Ariel Weil, candidat "Paris en commun (Anne Hidalgo)" à la mairie de Paris-centre, qu'il prenne la mesure de la situation, et des mesures pour que les règles d'occupation de l'espace public soient respectées et que l'esthétique du nouveau paysage urbain ne soit pas galvaudée au profit d'activités marchandes qui semblent bien avoir tiré les ficelles du réaménagement.

    GS

     

    (*) Les propositions du conseil de quartier Arsenal pour "améliorer" la circulation dans la rue :

    Inverser le sens de la circulation de la rue du Petit Musc sur toute sa longueur entre le Quai des Célestins et la rue Saint Antoine, ce qui entraînerait la création d’un feu tricolore à l’intersection de la rue du Petit Musc et de la rue Saint Antoine, la suppression du feu tricolore à l’intersection du Quai des Célestins et de la rue du Petit Musc et la modification du système de détection d’ouverture du portail par la gestionnaire du parking au n°7 de la Rue du Petit Musc. Cette solution peut cependant générer un trafic important dans la rue du Petit Musc (délestage de la rue Saint-Paul) ainsi que rue Beautreillis.

     

  • Elections municipales : Marcel Campion champion de la triche à l’affichage sauvage !

    CampionAffiches sauvages de Marcel Campion 57 rue des Archives (IIIe)

     

     

    Sur ce pauvre mur-pignon de la rue des Archives (IIIe) on ne compte pas moins de 32 affiches sauvages à l'effigie du candidat Marcel Campion. Comment peut-on à la fois briguer la fonction de premier magistrat de Paris et se soucier comme d'une guigne du règlement publicité de la Ville (RLP) qui interdit l'affichage sauvage. Comment peut-on oser solliciter le vote des citoyens quand on défigure illégalement le paysage urbain qui est leur cadre de vie ?

    Monsieur Campion, tout le monde n'est pas contre vos grandes roues et vos chalets de Noël mais les parisiens que nous sommes vous somment de retirer prestement ces affiches ! A bon entendeur salut ! Cet avertissement vaut pour tous les autres qui se sont bien comportés jusqu'à présent et qui seront bien inspirés de ne pas  nous infliger ce genre d'agressions visuelles…

    Par ailleurs, les services qui sévissent contre ces sévices à la mairie de Paris sont prévenus et pourraient aussi sanctionner lourdement ce comportement. C'est ce que nous leur demandons.

     

  • Moments lyriques du Marais : le récital d’Olivier Cangelosi a réuni habitants et politiques en communion avec Beethoven !

    Olivier cangelosi église salut 2

    Salut final d'Olivier Cangelosi qui vient d'exécuter le monumental Opus 110, la sonate n° 31. Vue de l'église et des spectateurs qui s'y sont pressés nombreux. On reconnait à gauche Pierre Aidenbaum, Maire du IIIe et Pacôme Rupin Député macroniste du IVe (7ème circonscription), concurrents ainsi qu'Aurélien Véron qui défend Rachida Dati, pour la mairie de Paris-centre et Nicole Bismuth (qui a rejoint LReM) et Martine Lardy conseillères du IIIe en arrière-plan . Des adversaires qui communient  pour célébrer un génie de la musique… A conserver soigneusement dans les annales de Paris ! (Photo VlM)

     

    Ils étaient 200 spectateurs environ à se presser dans la cathédrale Ste Croix des Arméniens dans le IIIe pour un hommage à Ludwig van Beethoven dont on fête cette année le 250ème anniversaire de sa naissance. Pour le célébrer, "Vivre le Marais !" et Culture & Patrimoine, toujours liés lorsqu'il s'agit de culture, ont invité Olivier Cangelosi un pianiste de classe internationale qui suit l'exemple des plus grands comme l'ont été Hans von Bülow, Artur Schnabel ou plus près de nous Daniel Barenboïm, en s'attaquant à l'intégrale des 32 sonates pour piano de Beethoven.

    Son récital a reçu le soutien de l'agence de communication PARISMARAIS.COM et de Sotheby's International Realty.

    Depuis cinq ans, Olivier Cangelosi se produit au festival international de Canari (Hte Corse) avec un choix de quatre sonates de Beethoven qui change tous les ans. Il veille au bon équilibre entre les sonates qui se rattachent à la période classique et portent le sceau de Haydn et de Mozart et celles qui appartiennent au romantisme et ont souvent un nom (Appassionata, Pathétique, Clair de lune, Les Adieux, La Tempête, Waldstein…).

    Pour ce récital, Olivier Cangelosi avait choisi les sonates n° 4 et 20, plutôt classiques et les n° 14 (Clair de Lune) et 31 qui sont des monuments du répertoire pianistique romantique.

     

    Olivier cangelosi p rupinOlivier Cangelosi

     

    Notre soliste a reçu une véritable ovation de spectateurs qui se sont levés nombreux pour l'applaudir. Tous ont reconnu la grande maitrise du soliste et sa sensibilité dans l'interprétation d'un compositeur dont Göthe a écrit : "Je n’ai encore jamais vu un artiste plus puissamment concentré, plus énergique, plus intérieur. (…) Une personnalité tout à fait indomptée"».

    Il n'est pas surprenant quand on est pénétré de la personnalité de Beethoven telle qu'elle nous est décrite qu'on le joue en exprimant par moments de la rage à l'égard du clavier.

    Les "Moments Lyriques du Marais" vont se poursuivre avec un retour à "l'Opéra pour tous" en soirée le 22 avril 2020. Ce sera en l'église N.D. des Blancs-Manteaux cette fois avec un programme exceptionnel car nous disposerons à cette date du quatuor vocal au complet avec tous les membres de la troupe qui se sont déjà produits chez nous : Thibault de Damas baryton-basse, Kaëlig Boché ténor, Lorrie Garcia mezzo-soprano et Pauline Feracci soprano, avec au piano Magali Albertini.

    L'annonce officielle en sera faite le moment venu mais il ne serait pas inutile de marquer la date d'une croix blanche sur les agendas et de demander des places dès l'ouverture des réservations pour bénéficier des meilleures positions.

    Gérard Simonet

     

  • Récital Beethoven du 29 janvier : Radio-Classique commente et recommande l’événement…

     

    Beethoven 2

    Ludwig van Beethoven (1770-1827). Il a assuré la transition entre la période classique et les romantiques du XIXème siècle. Nous célébrons cette année le 250ème anniversaire de sa naissance !

     

     

    Annonce aujourd'hui par Christian Morin sur Radio-Classique du récital d'Olivier Cangelosi qui interprètera ce mercredi 29 janvier à 20h00 dans la cathédrale Ste Croix des Arméniens quatre sonates de Beethoven. L'annonce sera reprise de façon régulière. Radio-Classique recommande le spectacle à ses auditeurs. Elle apprécie l'engagement de notre association et ses "Moments Lyriques du Marais" pour faire connaitre de jeunes artistes professionnels de grand talent dans le domaine de la musique instrumentale et de l'opéra.

    Voir ici l'annonce du récital et le programme. Réservez vos places !