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Auteur/autrice : Vivre le Marais

  • La fièvre monte contre le bruit rue de Braque (IIIe)….

    BraqueLe groupe d'animation du collectif "rue de Braque"

     

     

    Une étape importante a été franchie dans le conflit qui oppose l'exploitant du bar-restaurant "Le Braque" et les riverains regroupés en collectif associé à "Vivre le Marais !". La Préfecture de police de Paris a mandaté le 16 mai son service spécialisé le P.E.C. (pôle études et contrôle) et sa Directrice Natalie Vilalta pour des mesures de transmission de bruit entre les salles de l'établissement et l'appartement du résident le plus exposé.

    Les techniciens ont détecté de nombreuses "fuites" dans un immeuble qui est ancien et dont la construction ne se prête pas à l'insonorisation. Selon les riverains, ils ont mis en évidence des émergences constitutives d'une infraction au code de santé publique qui interdit de dépasser 3 décibels la nuit, sachant que dans l'échelle logarithmique des sons, 3 décibels correspondent à un doublement de la puissance sonore admissible.

    Les riverains ont été reçus par le Commissaire Central du IIIe, Vincent Gorre. Il leur a annoncé que l'établissement incriminé se voit privé de son autorisation de nuit et devra donc fermer au plus tard à 2h00 du matin. C'est une bonne nouvelle mais les habitants redoutent que l'exploitant se livre à un simulacre d'insonorisation et continue à perturber leur vie par la musique qu'il diffuse et par les vociférations de sa clientèle dans ses murs et dans la rue. Ils ne perçoivent pas non plus la pose de "limiteurs de son" comme une réponse à leurs tourments dans la mesure où c'est le propriétaire du local qui en détient la clé…

    En marge de ces évènements, une audience au civil se tiendra cette semaine au Tribunal de Grande Instance de Paris, intentée par la copropriété du 11 rue de Braque. Elle reproche à l'exploitant, outre ses nuisances, des infractions au règlement de copropriété et le non-paiement de ses charges.

    Au même moment, les immeubles voisins réalisent qu'ils sont eux aussi concernés par le comportement du bar-restaurant "Le Braque". Ce lundi 21 mai ils se sont réunis en "assemblée constituante" pour acter l'élargissement du collectif aux numéros 7, 8, 8bis et 9 de la rue. D'autres sont susceptibles de les rejoindre.

    Nous ne cesserons pas de dire qu'on n'aura jamais la paix dans Paris si on oublie que des activités festives bruyantes sont difficilement compatibles avec la présence de riverains qui ont droit à dormir la nuit. Nous avons la chance heureusement de bénéficier de la protection des autorités que sont le Préfet de Police et les Commissaires d'arrondissements et, depuis quelques mois, de la DPSP (direction de la prévention, de la sécurité et de la protection) de la Mairie de Paris. Les Maires d'arrondissements, quoique dépourvus de pouvoirs en la matière, n'en ont pas moins d'influence car leur avis est toujours pris en considération.

    Ce qui reste étrange à nos yeux, c'est qu'une entité agisse à l'Hôtel de Ville pour promouvoir la fête à Paris et l'ouverture des espaces publics la nuit sans préjudice de la tranquillité des habitants et qu'il faille déployer des efforts considérables au sein de "Vivre Paris !" pour que leurs droits fondamentaux soient reconnus et préservés. Reconnaissons tout de même qu'on a noté une inflexion de leur part depuis peu à ce sujet. Nous aurons l'occasion d'en reparler.

     

  • Un an après, l’immeuble du 69-71 rue Beaubourg (IIIe) apparait pire que jamais !

     

    Beaubourg 69-71 délabré 20 05 18L'immeuble du 69-71 rue Beaubourg (IIIe) (Photo VlM)

     

     

    Comme si l'état lamentable de cet immeuble (dénoncé le 20 mars et le 8 août 2017 dans les deux articles de Dominique Feutry que nous lui avons consacré, complétés par des commentaires instructifs de Gauthier Caron-Thibault, Premier adjoint à la mairie du IIIe) ne suffisait pas, un camion de la même espèce est venu se garer devant lui. Il ajoute sa dose de laideur à un ensemble qui ne fait pas honneur au IIIe.

    Cet immeuble de bureaux est en déshérence depuis longtemps. Trois ans au moins, date à laquelle il a été racheté en l'état par la SCPI Fructipierre. Elle ambitionne probablement (c'est sa vocation en tout cas) de faire une opération immobilière rentable en le mettant sur le marché à l'issue d'une restauration qui a pour but de lui rendre un lustre qu'il a perdu depuis longtemps.

    Sa construction date de 1909/1910. On est encore dans le style Art Nouveau mais l'Art Déco se manifeste déjà par petites touches. Dans le cas présent, en regardant la modénature de sa façade on pencherait plutôt pour de l'Art Déco ; une esthétique en avance sur son temps…

    L'immeuble offre 2119 m² de surface utile pour des bureaux. Une demande de permis de construire a été déposée en avril 2017 pour une remise en état de la façade, des menuiseries, l'aménagement intérieur et le rez-de-chaussée, les circulations verticales etc … mais il semble que l'autorisation n'ait pas encore été donnée par la direction de l'urbanisme de la mairie de Paris. Peut-être la mairie du IIIe voudra-t-elle nous dire où en est le dossier ?

    Quoiqu'il en soit, les agences immobilières sont mobilisées pour louer cette surface. Elles annoncent, sans doute de manière optimiste, une livraison de l'espace rénové pour mai 2019. Quand on voit dans quel état sont les lieux aujourd'hui, on a de sérieuses raisons de douter que ce soit réaliste… D'ailleurs, n'est-on pas en train de produire des bureaux en excès dans Paris intra-muros et dans les arrondissements du centre ? On sait que l'espace des 64-66 rue des Archives (IIIe), propriété de Blackstone, a mis du temps à trouver preneurs

    Mais enfin, il semble qu'il y ait désormais une perspective que cette plaie et la laideur qu'elle inflige à tout ce qui l'entoure soit prochainement pansée et qu'apparaisse à nos yeux le projet tel qu'il est présenté communément aux locataires intéressés.


    Beaubourg 69-71 rénové 2Le 69-71 rue Beaubourg tel qu'il apparaitra demain. Pour le moment, ce n'est qu'un mirage d'architecte !

     

    Rendez-vous donc dans un an !

    GS

     

     

     

  • Couplé avec Twitter, notre blog change de braquet : on joue maintenant dans la cour des 1.000 à 10.000 visites par jour !

    TweetTWITTER
     

     

    Lundi 7 mai, 2.813 pages vues dans la journée, mercredi 9 mai 1.201, vendredi 11 mai 1.696… Il y a eu auparavant une pointe à 7.195. Le blog fonctionne à haut régime. La raison : aux 500 à 1.000 visiteurs génériques qu'on enregistre en réponse à nos annonces et par le référencement, notre connexion à Twitter et l'abonnement de forts communicants comme nos interlocuteurs de l'Hôtel de Ville, de la préfecture de police, des mairies d'arrondissements, de nos Députés, qui ont chacun de nombreux abonnés, le fait qu'ils leur  "re-twittent" nos articles démultiplie notre impact de façon exponentielle.

    Il y a naturellement une condition à cette propagation en chaine : l'acceptation du contenu des articles que nous publions et la tonalité dans laquelle nous nous exprimons. Cela veut-il dire que nous ne sommes retransmis qu'à la condition de plaire à ceux qui nous lisent en premier ressort ? Nous répondons OUI et NON à cette question. OUI car nos interlocuteurs ne sont pas forcément masochistes ; NON car sous réserve qu'il n'y ait pas d'agressivité mais des arguments mesurés sur le fond et dans la forme, ils apparaissent prêts à recevoir la critique comme une invitation "à mieux faire".

     

  • Rue des Coutures St Gervais (IIIe) : encore un effort M. le Maire et l’aménagement de la rue sera supportable !

     

    Coutures st gervais galeries 12 05 18Alignement des galeries d'art rue des Coutures St Gervais (IIIe) le long du musée Picasso (Photos VlM)

     

     

    Il est regrettable qu'il y ait cette ombre au tableau de Pierre Aidenbaum, un Maire dont le bilan est élogieux à deux années de la fin de son mandat, qui ne comptera pas moins de 25 années en 2020 date de renouvellement de l'équipe municipale parisienne.

    Pourquoi fallait-il qu'il cède à l'activisme d'un couple de parents de l'école des Quatre-Fils – siégeant dans deux conseils de quartiers différents – en quête d'une rue qui ne soit pas la leur pour accueillir les activités de plein-air de leur progéniture ?

    Nous en avons parlé le 21 août 2017 dans un article qui relatait la "générale" de cette privatisation de l'espace public. Elle a poussé les galeristes (on dénombre une dizaine de galeries d'art contemporain dans cette rue) contre le Maire dont la démarche crée un préjudice à leur activité commerciale. Quant aux habitants-riverains, certains dénoncent des risques que l'occupation de la rue fait peser sur leur état de santé si une intervention urgente était nécessaire. Depuis le projet baptisé "rue 'Golotte" est resté sous le boisseau mais nous savions qu'il referait surface en avril.

    Plus précisément le 4 mai. C’était un vendredi. L'évènement a reçu le soutien actif de la mairie du IIIe mais aussi de l'entourage de la Maire de Paris Anne Hidalgo car c'est un genre de modèle (à défaut de modèle du genre) de ce qu'elle propose aux parisiens pour s'approprier la rue…

    Entre temps, des barrières métalliques ont été installées aux deux extrémités de la voie pour signifier et mettre en œuvre l'interdiction de circuler les jours de "rue 'Golotte".

     

    Coutures st gervais barrières gs 12 05 18

     

    Les personnes lésées s'apprêtent à saisir la justice. Des accommodements pourtant ont été apportés, qui vont dans le sens de ce qu'elles attendent : l'évènement n'est plus programmé qu'un jour par semaine au lieu de deux et le nombre de mois dans l'année a été également réduit. Il reste une bévue qui peut être traitée : le jour choisi est le vendredi, jour où l'activité commerciale des galeries est la plus intense…

    Aussi nous suggérons deux pistes au Maire du IIIe pour éviter, comme il l'a malheureusement fait, de monter deux populations l'une contre l'autre : transférer la "rue 'Golotte" dans le jardin Leonor Fini adjacent, ou choisir le lundi, jour de fermeture des galeries, pour l'organisation dans la rue des divertissements dont on finira d'ailleurs rapidement par constater qu'ils correspondent peu aux besoins des enfants.

     

  • L’ordre est de retour sur la place du Marché Ste Catherine (IVe) !

     

    Ste cath joséphine angle 10 05 18

    "Chez Joséphine", angle rue Caron (IVe), et sa terrasse ouverte délimitée par les croisillons placés par la mairie de Paris (Photos VlM)

     

     

    La place du marché Ste Catherine en ce jeudi de l'Ascension présente un visage apaisé. Nous avions dénoncé "la casemate" qu'elle était devenue cet hiver quand les bars-restaurants en toute impudence s'étaient dispensés du respect des règles d'urbanisme de la Ville de Paris en installant des terrasses fermées interdites avec, détail aggravant, des écrans installés au-delà des barrières qui en fixaient les limites !

     

    DeniseLa casemate de la place, automne/hiver 2017

     

    A l'occasion d'un entretien le 19 mars où nous avons fait la connaissance d'Ariel Weil, nouveau Maire du IVe, nous avons dénoncé le caractère inacceptable de la situation au regard de l'esthétique de la place qui est un joyau du Marais pour le charme qu'elle dégage, à défaut de receler les trésors d'architecture qu'on dénombre par ailleurs. Nous avions trouvé le Maire très déterminé à faire rentrer les choses dans l'ordre.

    Au cours de la réunion qu'il a tenue le 9 avril avec les riverains  de la place, il révélait avoir déclenché de nombreuses interventions des inspecteurs de la direction de l'urbanisme et de la DPSP (direction anti-incivilités de la maire de Paris). Ils ont déversé à tous les établissements en infraction, de façon répétitive, des amendes de 36 ou 60 € pour débordements de terrasses et nuisances sonores. Ces amendes ne sont certes pas dissuasives en soi mais leur répétition fait mal et fait courir le risque d'une suppression de l'autorisation de terrasse.

     

    Ste cath place 10 05 18

    Il serait bon que les commerçants comprennent que, lorsqu'on a la chance d'opérer dans un cadre de cette qualité, on tue la poule aux œufs d'or si on cesse de le respecter. Il faudra y penser quand viendra l'hiver car il n'est pas pensable qu'on revienne aux errements de la saison dernière.

    Les riverains y veilleront et nous savons maintenant qu'on peut aussi compter sur la détermination du Maire du IVe et sur les agents de la mairie de Paris qui ont la charge de maintenir l'ordre.

    GS

     

     

  • La rue de Braque (IIIe) attend en confiance une décision de police pour retrouver sa tranquillité…

     

    Braque clisson 08 05 18

    Vue de l'Hôtel de Clisson (fin XIVème siècle), son portail et ses deux tours, depuis la rue de Braque dont on voit à gauche l'Hôtel Le lièvre de la Grange au n° 4 avec son magnifique portail à deux vantaux surmonté d'un balcon avec consoles ornées de têtes de béliers. Une des plus belles vues du Marais ! (Photos VlM)

     

    C'est aussi une des rues les plus calmes du Marais. C'était, car depuis plusieurs mois un local commercial, "Le Braque", qui n'avait pas trop fait parler de lui s'est transformé en une source de nuisances nocturnes qui font vivre l'enfer la nuit aux habitants du n° 11, propriétaires résidents ou locataires.

    Ils décidaient récemment de constituer un collectif qui rejoignait "Vivre le Marais !" comme nous l'annoncions dans un  article du 10 avril 2018. Ce mercredi 2 mai, ils étaient reçus par le Commissaire Central du IIIe, Vincent Gorre et la Commissaire-adjointe Violette Fléjou, avec qui nous avions eu nous-mêmes un entretien préalable il y a deux semaines.

    La situation est simple à décrire : ce local, qui comporte un rez-de-chaussée et des sous-sols que l'établissement exploite, est incorrectement insonorisé et dispose néanmoins d'une autorisation de nuit. En recevant ses clients, qu'il laisse aussi volontiers se dissiper dans la rue, il condamne les résidents de l'immeuble à vivre des nuits blanches.

    Il faut rappeler la dissymétrie de cette problématique : les fêtards d'une nuit se renouvellent, les résidents sont toujours les mêmes à subir les nuisances. Ils n'ont aucun moyen de récupérer et y perdent vite leur santé.

    La préfecture de police de Paris est parfaitement informée des conflits qui en résultent. On se demande parfois comment il se fait qu'elle accorde des autorisations de nuit en milieu résidentiel. Dans le cas présent, les protocoles en vigueur qui prévoient l’intervention de leurs services spécialisés, en l’occurrence le "pôle études et contrôles" (P.E.C.) laissent trop de possibilités aux exploitants au cours et à l'issue de la procédure.

     

    Braque 11 façade 08 05 18"Le Braque", 11 rue de Braque (IIIe)

     

    Dans cette affaire rue de Braque, les signalisations, les plaintes, les mains courantes et pétitions se sont accumulées ; il faut arrêter la dérive ! Le collectif est ressorti rassuré de son entretien avec le Commissaire et de son engagement à ne pas renouveler l'autorisation de nuit, qui se termine le 16 mai, date à laquelle une nouvelle mesure d'impact a été programmée par le P.E.C. Tout laisse penser que cette étude, si elle est conduite avec sincérité, ce dont nous ne doutons pas, rendra nécessaire une modification radicale du comportement de l'exploitant mis en cause.

     

  • Dessins disgracieux sur le plus beau paysage urbain du monde… l’épilogue pour bientôt !

    Ponts perspective 17 04 18L'enfilade des ponts de la Seine depuis le pont Notre-Dame (Photos VlM)

     

    Qu'on soit favorable ou non à la fermeture des berges à la circulation automobile, il est une réalité incontestable : sans cette décision une telle photo n'aurait pas été prise par un amateur. D'abord il aurait été suicidaire, au milieu du trafic, de jouer les piétons-photographes, ensuite le sens de circulation d'ouest en est n'offrait cette vision qu'à travers la lunette arrière de sa voiture et au prix de dangereuses torsions des vertèbres cervicales !

    Il faut s'arrêter sur cette vue car la perspective qu'elle révèle est un miracle. Auparavant, il convient d'effectuer un clic gauche pour agrandir la photo et lui donner du piqué. On peut même y aller d'un deuxième clic pour agrandir encore. On découvre alors successivement, au-delà du Pont Notre-Dame au premier plan, le Pont au Change, le Pont Neuf, la passerelle des Arts puis, au fin fond, le Pont du Carrousel et pour finir, en écarquillant les yeux, le Pont Royal, numéro 3 au podium de l'ancienneté après le Pont Neuf et le Pont Marie.

    Pont change tagsTribunal de Commerce de Paris, 1 quai de la Corse (IVe). Vue de la façade depuis la berge rive droite

     

    Anne Hidalgo a intelligemment changé de portage quand le Tribunal Administratif a condamné la délibération du conseil de Paris et l'arrêté de piétonnisation des berges. Elle a pris en réponse un nouvel arrêté sur un autre fondement qui n'est plus tributaire d'une décision du conseil de Paris et qui met en avant, non plus la santé des parisiens, mais l’intérêt patrimonial et touristique des rives de la Seine, inscrites depuis 1991 au patrimoine mondial de l'UNESCO.

    C'est adroit mais alors que n'a-t-elle vérifié avec son adjoint à la propreté Mao Péninou si ces rives méritent, par leur état de conservation, l'attention qui leur est portée et leur élévation au rang de merveilles du monde ? Le paysage des berges est malheureusement enlaidi au passage le long du quai de la Corse quand on longe le Tribunal de Commerce par des tags aussi énormes qu'inappropriés. Que dirait-on du Taj Mahal, autre haut-lieu distingué par l'UNESCO, si des vandales le recouvraient de ce genre de barbouillages sans que les autorités d'Agra bougent le petit doigt ?

     

    Quai de corseVue plongeante des dégradations sous le quai de la Corse

     

    Les services compétents ont été informés (DansMaRue). Nous allons faire un décompte du nombre de jours que met la mairie de Paris pour réparer cette avanie et mettre en cohérence sa stratégie et son comportement. Nous savons qu'elle peut agir vite à condition qu'elle le veuille…

     

    Postscriptum # 1 : réponse de la mairie du IVe le 20 avril 

    Les tags géants sur les quais sont un grand « classique » malheureusement bien connu de nos services.

    Si les tagueurs se mettent en danger pour réaliser leurs méfaits, nous devons bien évidemment de notre côté protéger les professionnels en charge du nettoyage.

    C’est une opération lourde qui demande l’utilisation d’une nacelle avec un blocage de la voie le temps de l’opération (voir les photos des interventions antérieures ci-après).


    Nacelle bis

    L’opération de nettoyage du Quai de Corse aura lieu dans les prochaines semaines. Nous attendons incessamment la communication de la date d’intervention.

    Bien cordialement,

    Isabelle Knafou

    Directrice de cabinet du Maire

     

    Postscriptum # 2 du 7 mai 2018 :

    Nouveau message d'Isabelle Knafou : "Je vous informe que l’opération de nettoyage des graffiti du quai de Corse devrait avoir lieu la 2e semaine du mois de juin (la réunion de lancement du chantier se tiendra le 17 mai et le plus souvent les travaux démarrent trois semaines après)".

     

    Saluons le fait que la mairie du IVe a réagi, a mobilisé les moyens et suit le dossier. C'est suffisamment nouveau pour être souligné …

     

    Postscriptum # 3 du 18 juin 2018

    Isabelle Knafou, directrice de cabinet du Maire du IVe Ariel Weil nous communique : l'opération "pourrait" avoir lieu le 27 juin. Nous restons attentifs….
     
  • La rue du Grenier Saint-Lazare (IIIe) fait peau neuve…

    Grenier st lazRue du Grenier Saint-Lazare côté pair, avec sa contre-allée (Photo VlM)

     

     

    Cette rue garde le souvenir d'une politique urbaine discutable des années 70, qu'on appelle souvent les années Pompidou. Culte de la bagnole, des tours et des immeubles en béton. Le Centre National Georges Pompidou date aussi de ces années-là et avec lui la Piazza Beaubourg qui a causé la destruction d'un grand nombre d'immeubles des XVIIème et XVIIIème siècles qui méritaient d'être restaurés et mis en valeur.

    La rue du Grenier St Lazare présente deux faces aujourd'hui : côté pair des immeubles anciens qui ont survécu à l'holocauste, pleins de charme grâce à une réhabilitation de bon goût, côté impair les immeubles du "Quartier de l'Horloge". Il serait cruel de les présenter côte à côte car on devine où irait notre préférence question esthétique. Encore que selon leurs résidents il soit plutôt agréable de vivre dans ces immeubles récents.

    La rue du Grenier St Lazare a la particularité de posséder une contre-allée et un parking VINCI souterrain sur six niveaux accessibles par un ascenseur à voitures, inutilisé depuis 2014. Les deux rives mais surtout la rive paire abritent de nombreux commerces et des activités de services. Tous sont intéressés, de même que les riverains, par ce qui se prépare du côté de la mairie de Paris.

    Le projet de réaménagement est désormais bouclé. Les travaux devraient commencer avant l'été. Il reste à finaliser certains choix comme la nature du recouvrement de la contre-allée et du terre-plein central (dalles de granite ou revêtement plus spartiate). En fonction des options, le budget (dit participatif) pourrait baisser de 450.000 à 250.000 €. Le granite c'est beau, mais il n'est pas inutile de se préoccuper du porte-monnaie des contribuables parisiens…

    L'objectif reste néanmoins, selon le Maire du IIIe Pierre Aidenbaum, de "donner de la vie à la contre-allée et la rendre attractive, favoriser une circulation douce et restituer le caractère historique du lieu". L'entrée au parking souterrain sera déplacée vers la rue et l'affectation de cet équipement devrait changer. Nous sommes plusieurs à souhaiter pour lui, plutôt qu'un parking à nouveau, une boite de nuit ou un gymnase privé, une activité du type "une pièce en plus" de location d'espaces de stockage.

    Les containers de verre et de vêtements seront déplacés. Tous ces mouvements permettront la création de 42 places vélos et 17 places motos (côté rue) et la mairie compte sur le départ en 2021 de la police de rue aux Ours et la libération de toutes les places de stationnement confisquées (pour la bonne cause) pour créer des places de stationnement motos en nombre.

    La contre-allée restera ouverte aux véhicules habilités, pompiers, secours, livraisons. Ceux qui rêvent d'en faire un espace d'expansion de leur commerce avec une terrasse risquent d'être déçus : la mairie s'est fait berner une fois par l'hôtel Georgette au numéro 36. Il a demandé en 2012 à la direction de l'urbanisme une autorisation de terrasse fermée pour servir ses petits déjeuners ; il en a fait en réalité une extension de sa réception donc de sa surface aux frais de la princesse. Un tour de passe-passe qui n'est pas vraiment passé et sur lequel la mairie de Paris pourrait bien revenir car les autorisations de terrasses sont précaires et peuvent être retirées chaque année.

     

  • Photos-souvenirs du concert-récital de chant lyrique du 3 mai 2018

    Magali pauline thibault fleurs 3

     

    C'est la fin de leur prestation. Magali Albertini la pianiste, à gauche, Pauline Feracci la soprano à droite et Thibault De Damas baryton au centre saluent un public encore sous le charme et qui leur dédie ces fleurs.

      

    Magali pauline thibault salut 1 Magali pauline thibault salut 1

     

    Nous avons entendu successivement des airs connus de Mozart, Donizetti, Rossini, Puccini, Bizet, Gounod et Offenbach en solo et en duo par Pauline Feracci et Thibault de Damas et deux pièces de piano solo par Magali Albertini, leur accompagnatrice : la Barcarolle des "Saisons" de Tchaikovski et  le nocturne n° 2 de Chopin.

    Un des spectateurs a enregistré "le Catalogue" extrait de Don Giovanni de Mozart par Thibault de Damas. Même si on est loin de la qualité du direct dans l'église des Blancs-Manteaux dont l'acoustique est remarquable, le talent de Thibault est perceptible et l'accompagnement de Magali remarquable.

     

  • Fête du pain et grand prix de la baguette sur le parvis de Notre-Dame…

     

    Baguettes

     

    Tandis qu'on craignait à Paris samedi un échange de pains entre les black blocs et la police sur le parcours de "La fête à Macron" de Jean-Luc Mélenchon, on fêtait la baguette de pain avec un "Grand Prix de la Baguette de Tradition Française" qui sera décerné par la Ville de Paris.

     

    Tente

    Sous une vaste tente plantée sur le parvis de Notre-Dame, qui mérite mieux que cette verrue énorme qui surprend les visiteurs nombreux, des stands et une large tribune étaient installés.

     

    Salle

     

    La foule était dense à l'intérieur ce matin. On pouvait y acheter sa baguette, ses croissants, ses chouquettes et autres viennoiseries… et croiser le monde de la politique.

     

    Ah and co

    Anne Hidalgo se prépare à faire son discours. On reconnait Pierre Aidenbaum tout à fait à gauche et Ariel Weil plus au centre (pas de conclusion hâtive, c'est juste le fait du hasard).

     

    Pa et aw

     Échange de salutations avec "Vivre le Marais !". Le Maire du IIIe, Pierre Aidenbaum, et celui du IVe Ariel Weil, réunis pour l'occasion…. de manifester leur attachement à la Maire de Paris (dont on dit qu'elle conduit son monde "à la baguette").

     

    Nota Bene :

    Nous signalons que nos messages d'alerte adressés aux abonnés "club-internet", "neuf" et "sfr" font l'objet de messages de non-remise pour cause de refus du serveur de messagerie correspondant. Nous le regrettons pour nos lecteurs habituels mais nous n'avons aucun moyen d'intervenir. Il faut s'ils veulent nous lire qu'ils aillent directement sur notre site "Vivre le Marais !"