Square Georges Cain, rue Payenne (IIIe) : autant de chiens que de personnes ! (Photo VlM, clic gauche jusqu'à deux fois pour agrandir)
Chronique de la vie au cœur et autour du centre historique de Paris
Square Georges Cain, rue Payenne (IIIe) : autant de chiens que de personnes ! (Photo VlM, clic gauche jusqu'à deux fois pour agrandir)
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Mur-pignon du 93 rue Vieille du Temple, carrefour Quatre-Fils (IIIe), face à la célèbre brasserie La Perle.
Dites nous ICI ou en "commentaires" ce que cette décoration vous inspire ; nous reproduirons ici même votre texte dans l'ordre d'arrivée de vos interventions.
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"A quoi sert le plan de sauvegarde du Marais exigeant des habitants de soigner leur façade si c'est pour mettre ce genre de mur « patrimonial ?" Geneviève DV.
"Plutôt moche ! Je ne comprends pas le sens. Daniel S."
"Bonjour à tous. Je m’intéresse toujours à ce mur autrefois si disgracieux ; Laissons libre court aux inspirations des artistes Ça ne plaît pas toujours à tout le monde mais est ce un problème car de toute façons ces inscriptions sont éphémères ! Ce sera toujours ainsi !!! Attendons le suivant 😉😉 Jean Jacques P."
"Bonjour à vous tous. Pas génial, mais laissons les artistes s'exprimer tant que leurs œuvres restent décentes. Daniel Pj"
"Habitant dans le Marais, nous aimerions oublier "les murs" omniprésents. Là, c'est plus que difficile ! Comme presque toujours, l'"adaptation" de l'œuvre à son environnement n'est pas prise en compte que ce soit par l'artiste, les décideurs etc. L'important semble de pouvoir plaquer/caser une "création" (Fresque, sculpture..) et peu importe quoi et où. Elisabeth"
"C’est affligeant ! Lilas Ch"
"La création artistique est subjective par essence et ne fait pas forcément l'unanimité. Le centre Pompidou est super moche mais désormais il fait parti du décor et il a replacé un îlot vétuste et miséreux. Maupassant disait de la Tour Eiffel, qui n'était pas faite pour demeurer, qu'il valait mieux être sur l'édifice plutôt que de le voir tant il le trouvait laid et inutile. Le groupe statuaire de la "danse" de Carpeau ornant le côté droit de l'Opéra Garnier a été jugé laid et scandaleux en son temps, le compositeur de cour Salieri, très ordinaire, était préféré à Mozart qui est un virtuose unique, des salons des "refusés" se sont organisés pour recevoir et exposer les œuvres refusées par les grands salons artistiques et renommés etc. Donc, comme le souligne JJ P, avant c'était un mur lépreux et moche et désormais il accueille des œuvres de toute façon éphémères; et celle-ci est le résultat d'une certaine maestria même si on n'aime pas. L'art n'est pas fait pour être beau mais donner une représentation du monde au moment de la création. Et je trouve d'autant plus remarquable de se donner de la peine pour créer une œuvre qui ne durera pas. Marie Benedicte"
"Une horreur probablement pertinente à Hong Kong mais une insulte au patrimoine parisien. Cette image grotesque est indigne de la capitale et arrêtons de parler de travail d'artiste à son propos : n'est pas artiste qui veut ! Résident du 11ème"
"Ce n’est pas beau !!! Je ne comprends pas ce que cela représente et je n’ai aucune envie de le regarder. Michèle W."
"Je déteste ces murs criards, aux couleurs vulgaires, aux dessins agressifs… L'espace public ne doit pas être privatisé par quelques personnes. David Dubois"
"Je n'apprécie pas particulièrement cette peinture, mais je pense qu'on pourrait la laisser vivre un peu, contrairement aux tags : De façon générale, je regrette qu'il y ait confusion, et identité de traitement, entre tags (les "signatures", sans vocation artistique, à effacer rapidement) et les peintures (à vocation artistique, plus ou moins réussie, selon les gouts, qu'on pourrait laisser un temps). Il me semble qu'à ce même endroit, il y a quelques années, il y avait eu une peinture assez réussie, que ce site avait signalé, en indiquant qu'il demanderait son enlèvement immédiat "comme pour tous les tags". Françoise c."…
"Quelle agressivité dans les couleurs et banalité dans le graphisme ! Si l'objectif est de recouvrir un mur dégradé et d'éviter qu'il ne soit envahi par des tags immondes, c'est plutôt réussi et la démarche mérite bien d'être généralisée. La réalisation est soignée, et contrairement à certains j'y vois un incontestable travail d'artiste. En revanche les couleurs sont beaucoup trop criardes et le thème est inadapté au Marais. L'intituler "Mur du Marais" avec la signature de l'artiste en grand me semble prétentieux. Comme s'il n'existait qu'un seul mur dans le Marais… J'ai un peu de mal à comprendre la logique des services de l'urbanisme, si prompts à faire intervenir l'Architecte des Bâtiments de France pour vous mettre en demeure si vos nouvelles fenêtres ne comportent pas le nombre de croisillons réglementaires. L'ABF a-t-il seulement été consulté ? Il serait intéressant que la mairie publie un cahier des charges à respecter pour ces fresques de façades (couleurs, dimensions…), afin que les artistes puissent s'exprimer librement dans le respect du beau patrimoine de notre ville. Hugues M. "
"Ce mur change régulièrement pour le meilleur et… le moins bon! A titre personnel, je suis preneur, j'aime que le quartier soit vivant et cela y participe. Etienne R, ERA"
"Même si je n'aime pas toutes les œuvres, je trouve plus agréable qu'un mur gris, les couleurs gaies, souvent utilisées. Martine P."
"Beurk, le mur ! Lees de F.
"Le seul intérêt que j’y vois, est de décourager (pour un moment) les graffitis sales et moches. Dire que j’aime est une autre affaire… mais bon, avec le temps, il va passer au soleil ! Brigitte AD"
"Tout ne se vaut pas. Pourquoi pas écrire sur les murs, mais sous certaines conditions. pas dans n'importe quel lieu, pas n'importe quoi. Il faut également que cette image ou écriture donne un plus esthétique à l'ensemble. Or, ici l'image choque, n'est pas belle et détruit l'ensemble esthétique de ce quartier. Donc, je ne suis pas d'accord avec ce projet. Malvina T."
"Quand va t on arrêter de dégrader les murs parisiens ? Le tag est omniprésent tout est laid et sale. Que le mairie intervienne et sanctionne. On veut un Paris propre ! Astrolabe"
"Je trouve la peinture sur le mur pignon moche, les couleurs agressives. Anne Iacino."
"Celle là est particulièrement moche et les précédentes l’étaient pour la plupart (pas toutes). François M."
"C’est navrant, il y’a tant de jeunes avec du talent et voici ce que l’on ose mettre en exergue ; qui a choisi le pseudo artiste ? Régine Cardin"
"L'art n'existe que par l'émotion qu'il suscite, en toute subjectivité bien sûr.
Pour moi, cette fresque est grossière et agressive. En clair, je n'aime pas et déplore la liberté qui est donnée aux auteurs sans concertation des résidents qui se voient imposer cette "œuvre" au quotidien. Fabrice B."
"L'horreur. Que dirait la ville si je peignais mes volets en rose et rouge ? Eh bien, c'est pareil : ça ne s'intègre pas et on est, rappelons le, en secteur sauvegardé. Adrien B."
"Qui, cette Gorgone, veut-elle pétrifier ? m1933"
"Ce mur accueille des fresques éphémères, comme le mur rue Charlot : qu'une des oeuvres déplaise, je ne pense pas que cela soit un problème ? Ils essayent de suivre l'air du temps (en l'occurrence, celle-ci est pour l'année du serpent de bois)… Donc oui, j'aime bien les "Murmures" de la rue, ça change des cris et du vacarme 😉Laurence."
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Alma Mahler (Illustration The Art Newspaper)
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Carrefour Charlot/Quatre-Fils le 24 mars 2025 : des panneaux non grata sciemment recouverts de sacs poubelles !
C'est la troisième facétie à laquelle se sont livrés des mécontents de l'interdiction faite aux résidents, sur un tronçon de 100 mètres, de bénéficier comme les bus et taxis d'une autorisation de circuler.
Ces sacs dévoyés de leur usage habituel ont été retirés lestement par les services compétents.
GS
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Illustration mairie de Paris
On en a rêvé des "gardes champêtres urbains" !
Attendons de voir s'ils seront à la hauteur de nos espérances.
GS
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La Canopée, illustration ADRAQH
Dans les années de l'écologie triomphante, 2010-2015, j'imagine que les architectes de la canopée Patrick Berger et Jacques Anziutti ont été applaudis avec enthousiasme s'ils ont parlé d'installer une centrale photovoltaïque sur cette canopée.
Nous y sommes. Nos amis associatifs de l'ADRAQH (association pour le défense des riverains et l'animation du quartier des Halles) nous font le plaisir de commenter l'annonce par la mairie de Paris de l'installation de panneaux solaires sur le dos de la canopée.
Il est de bon ton de s'en réjouir et nous rejoignons volontiers nos amis s'ils considèrent que c'est une grande nouvelle qui sert la volonté des pouvoirs publics et des citoyens de maitriser leur dépense énergétique .
Mais depuis la période euphorique qui portait aux nues l'éolienne et le solaire au détriment du nucléaire, on a réalisé bien des choses à propos notamment du solaire
En clair ce n'est peut-être pas la panacée !
GS
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C'est là au carrefour Temple-Haudriettes (IIIe) que se levait "l'échelle du Temple", un gibet où les condamnés par la justice de l'ordre du Temple étaient exhibés à la réprobation et à la colère des passants. (Photo VlM)
Programme :
Calendrier prévisionnel :

Rue Vieille du Temple (IIIe), le soir, une camionnette avec projecteur angle rue du Perche qui projette sa publicité sur le mur pignon du jardin Léonor Fini Hôtel Salé (musée Picasso)
Message du riverain François M. au chef de la subdivision de la police municipale de Paris-centre :
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La Gaîté Lyrique (IIIe) (Photo Daily Mail)
Il est encore perçu comme un marché populaire : le marché Baudoyer, le long de l'ineffable "Académie du Climat" qui s'est confortablement installée dans l'ancienne mairie du IVe (Photo VlM)
Dans le Marais nous avons deux marchés à notre portée : le "Marché des Enfants Rouges" dans le IIIe et le "Marché Baudoyer" dans le IVe.
Il y a aussi le marché Bastille, boulevard Richard Lenoir, pour ceux que la distance – toute relative – ne décourage pas. Les prix y sont sages, pour la boucherie, les fruits et légumes et la poissonnerie.
Ce n'est plus le cas aux Enfants Rouges. De marché populaire qu'il était en 1995 quand il a été l'enjeu des élections municipales qui ont donné la mairie aux partis de gauche, il est devenu l'emblème d'un tourisme massif qui fait de Paris la ville la plus visitée au monde. On y voit désormais journellement des groupes avec guide et mégaphone qui déambulent dans les allées et dégustent des huitres qu'ils achètent à l'unité !
Les prix se sont envolés. Les commerçants n'affichent plus le prix au kilo mais à l'hecto, non plus à la douzaine mais à la pièce !
Baudoyer fait encore figure de refuge. Jusqu'à quand ?
(ouvert les samedis matin et mercredis après-midi)
GS